22/09/2013

Attentat Islamiste à Nairobi: 39 morts et 150 blessés


http://www.lalibre.be/actu/international/fusillade-a-nair...

 

 

International Ce pourrait être l'attentat le plus meurtrier depuis l'attaque-suicide d'al-Qaïda qui avait visé en août 1998 l'ambassade américaine de Nairobi et fait plus de 200 morts. 

 

Un commando masqué et armé a attaqué samedi un centre commercial de luxe à Nairobi, tuant au moins 39 personnes, blessant 150 personnes parmi la foule des riches clients kényans et expatriés. Les Shebab somaliens liés à Al-Qaïda ont revendiqué samedi soir sur leur compte Twitter l'attaque. "Les moujahidines ont pénétré aujourd'hui vers midi dans Westgate", le centre commercial où a eu lieu l'attaque, indique un message posté sur leur compte peu après 18H00 GMT. "Ils ont tué plus de 100 infidèles kényans et la bataille se poursuit", affirment les islamistes.

Trente-neuf personnes ont été tuées et 150 blessées dans l'attaque samedi d'un centre commercial à Nairobi, a déclaré le président kényan Uhuru Kenyatta dans un allocution télévisée. Le Kenya "a surmonté des attaques terroristes auparavant et il les vaincra à nouveau", a déclaré M. Kenyatta dans ce message à la nation. Il a précisé avoir "personnellement perdu des membres de sa famille" dans l'attaque contre le centre commercial. Un précédent bilan faisait état de 30 morts et soixante blessés.

Toujours bondé le week-end, l'endroit est régulièrement cité comme une cible possible de groupes liés à Al-Qaïda, tels les insurgés islamistes somaliens shebab.

Ils ont ouvert le feu à l'arme automatique et à la grenade sur la foule cosmopolite -Africains, Indiens et Occidentaux- des clients et le personnel du centre.

L'attaque est inédite dans la capitale kényane et pourrait être l'attentat le plus meurtrier depuis l'attaque-suicide d'al-Qaïda qui avait visé en août 1998 l'ambassade américaine de Nairobi et fait plus de 200 morts.

Des unités d'élite de l'armée kényane ont été déployées en renfort des nombreux policiers déjà sur place pour évacuer les clients et employés piégés à l'intérieur du centre commercial, survolé par des hélicoptères de la police et de l'armée, a-t-on constaté.

Les affrontements se poursuivaient vers 14H30 GMT, avec des tirs et rafales audibles autour de l'entrée du bâtiment de quatre étages, très probablement plein de familles faisant leurs courses au moment de l'attaque.

Une journaliste de l'AFP-TV a vu trois cadavres allongés à l'extérieur du centre et deux à l'intérieur. Des blessés en sang, des parents tenant leurs enfants dans les bras, apeurés et choqués, étaient évacués dans la précipitation.

Les forces de sécurité progressaient magasin après magasin pour évacuer les personnes prises au piège et tenter de déloger les hommes armés, masqués et vêtus de noir selon des témoins, qui détenaient au moins sept otages.

"Ils ont sept otages, c'est confirmé", a déclaré à l'AFP un policier sur place. Mais le nombre d'otages pourrait sans doute être beaucoup plus élevé, vu la fréquentation au moment de l'attaque et l'étendue des lieux.

Les médias kényans ont parlé de voleurs armés ou de "terroristes". Le "Westgate Mall" est un labyrinthe de boutiques en tout genre, où il est aisé de se cacher ou de se retrancher.

Selon un témoin, les assaillants ont "exécuté" des clients et parlent une langue étrangère, peut-être l'arabe ou le somali.

Des hommes et des femmes terrifiés, certains tenant des enfants dans les bras, fuyaient la zone en courant, certains blessés. D'autres rampaient le long de murs pour éviter les balles perdues. Plusieurs voitures constellées d'impacts de balles étaient abandonnées çà et là.

De nombreux véhicules de police et des ambulances encerclaient le "Westgate Mall", où riches Kényans et expatriés aiment à venir pendant les week-end faire du shopping, flâner en famille ou se restaurer.

Ce centre commercial, ouvert en 2007, et proche du siège local des Nations unies, compte des restaurants, des cafés, des banques, un grand supermarché et un cinéma multiplexe qui attirent des milliers de personnes chaque jour.

Selon la journaliste de l'AFP-TV, des policiers et des gardes de sécurité tentaient de sécuriser le cinéma où d'autres otages pourraient être retenus, et au moins 20 personnes cachées dans un magasin de jouets situé à l'un des étages supérieurs ont été évacuées.

Le patron d'un magasin a témoigné qu'à un moment, "il semblait que les tireurs avaient pris le contrôle de l'ensemble du centre commercial".

Sudjar Singh, qui travaille dans le centre, en a réchappé de justesse. "Les hommes armés ont tenté de me tirer dans la tête mais ils m'ont manqué. Au moins 50 personnes ont été touchées" par des balles, a-t-il déclaré à l'AFP.

"J'ai vu un petit garçon évacué sur un caddie, il devait avoir cinq ou six ans. Il avait l'air mort", a-t-il ajouté.

Annette, une autre survivante, raconte avoir "vu trois des attaquants vêtus de noir, les visages masqués, et ils avaient de gros fusils".

Kenneth Kerich faisait ses courses lorsque l'attaque a commencé. "Soudain j'ai entendu des coups de feu et tout le monde s'est mis à courir. Je me suis allongé au sol. J'ai vu deux personnes tomber et saigner, je pense qu'elles ont été touchées par des balles", a-t-il dit.

"Au départ nous pensions que c'était la police qui affrontait des voleurs. Mais nous n'avons pas pu nous enfuir avant que les policiers n'entrent (dans le centre commercial), tirent en l'air et nous disent de sortir", d'après M. Kerich.

La police a enjoint aux habitants de rester à l'écart.

"Il y a un incident à Westgate et nous demandons instamment au public de rester à l'écart", a déclaré le chef de la police David Kimaiyo.

"Nos agents (...) sont en train d'évacuer ceux qui sont à l'intérieur et ils recherchent les assaillants", avait-t-il ajouté.

"Nous avons réussi à mettre à l'abri un certain nombre de personnes. Nous demandons aux Kényans d'éviter cette zone (...)", a indiqué le ministère de l'Intérieur kényan via un message posté sur Twitter.

Les insurgés somaliens shebab ont régulièrement menacé ces dernières années de mener des attaques sur le territoire kényan, en représailles au soutien militaire de Nairobi au gouvernement somalien.

Déclarations du président kényan

"Nos forces de sécurité sont en train de procéder à la neutralisation des assaillants et à la sécurisation du centre commercial", a-t-il dit, alors que les opérations se poursuivaient tard dans la nuit.

Les islamistes shebab somaliens, liés à al-Qaïda, ont revendiqué, sur leur compte Twitter, l'attaque contre le centre commercial de luxe "Westgate Mall".

"Ils veulent créer la peur et le découragement dans notre pays, mais nous ne nous laisserons pas intimider", a lancé M. Kenyatta, ajoutant: "le terrorisme est une philosophie de lâches".

"Je demande à Dieu de vous apporter du réconfort. Mon gouvernement vous apportera le soutien nécessaire dans les jours à venir", a encore dit le président à ses concitoyens.

Deux Françaises tuées, Hollande condamne un "lâche attentat"

Deux Françaises comptent parmi les victimes de l'attaque, un acte qualifié de "lâche attentat" par le président François Hollande qui a exprimé sa "totale solidarité" avec les autorités kényanes.

Dans un communiqué publié peu après 22h30 évoquant cette "attaque terroriste en cours", la présidence française a annoncé que "deux Françaises ont été tuées dans cet acte ignoble qui a déjà fait de nombreuses victimes". Les identités n'ont pas été précisées.

Le président Hollande "condamne avec la plus grande fermeté ce lâche attentat et il partage la douleur de la famille de nos compatriotes. Il exprime sa totale solidarité avec les autorités kényanes", ajoute le texte.

Des Américains blessés dans l'attaque "insensée" du centre commercial 

Un nombre indéterminé de ressortissants américains ont été blessés dans l'attaque samedi d'un centre commercial de Nairobi, a annoncé le département d'Etat américain, qui a condamné un "acte de violence insensé".

L'ambassade américaine au Kenya, qui a été mobilisée pour leur venir en aide, est "également en contact avec les autorités locales et a offert son assistance", précise le département d'Etat dans un communiqué.

"Nous condamnons cet acte de violence insensé au cours duquel de nombreux hommes, femmes et enfants innocents ont été tués ou blessés", déclare le département d'Etat.

Le ministère américain, qui surveille "de près" l'évolution de la situation à Nairobi, n'a pas précisé le nombre de victimes américaines ni leur état de santé.

Un couple belge présent dans le centre commercial a pu s'échapper

Un couple belge était présent samedi dans le centre commercial de luxe de Nairobi. Les ressortissants belges ont pu quitter les lieux sains et saufs, a indiqué le SPF Affaires étrangères, qui n'a pas eu d'autres indications de la présence de Belges sur place.

Quelque 500 Belges se trouvent actuellement au Kenya, dont 300 à Nairobi. Les Affaires étrangères suivent la situation et sont en contact avec la communauté belge présente dans le pays.

Le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, a condamné l'attaque perpétrée au West Gate Mall de Nairobi. Il présente sa sympathie aux familles des victimes et aux autorités du Kenya, ou il se trouvait encore fin août en visite de travail.

Des Britanniques "sans aucun doute" parmi les victimes de l'attentat à Nairobi 

Des ressortissants britanniques figurent "sans aucun doute" au nombre des victimes de l'attentat meurtrier dans un centre commercial de Nairobi et des diplomates tentent d'obtenir des informations sur toutes les personnes touchées, a déclaré samedi le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague.

"Il y a sans aucun doute des ressortissants britanniques qui se sont retrouvés piégés dans cette attaque et nous devrions nous y attendre", a déclaré M. Hague à la télévision à la suite de l'attentat. 

Les Etats-Unis condamnent l'attentat meurtrier au Kenya

La Maison Blanche a qualifié d'"ignoble" l'attentat qui a causé la mort samedi d'au moins 39 personnes dans un centre commercial de Nairobi promettant d'aider le Kenya dans sa lutte contre le terrorisme.

"Les auteurs de cet acte haineux doivent être traduits en justice et nous avons offert notre plein soutien au gouvernement du Kenya pour y parvenir", a déclaré le porte-parole du Conseil national de sécurité, Caitlin Hayden, dans un communiqué.

 

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02/12/2012

Des musulmans poignardent puis découpent en morceaux une femme juive de 57 ans

 

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 http://www.dreuz.info/2012/11/des-musulmans-poignardent-puis-decoupent-en-morceaux-une-femme-juive-de-57-ans/

 

Lundi, un groupe de pieux musulmans qui fréquentent la mosquée voisine ont profité de l’absence du mari pour forcer la porte de Touba N., ont attaché ses deux sœurs qui étaient présentes, et l’ont poignardée à mort. Ils lui ont ensuite coupé les mains, puis les membres.

La boucherie terminée, ces voisins si tolérants rangèrent leurs couteaux et repartirent calmement, en clamant Allah Akbar.

Cette tuerie somme toute très banale dans l’islam, a pour origine la construction récente d’une mosquée à Isfahan, troisième plus grande ville d’Iran, juste à coté de la maison de la famille N., laquelle a refusé de la quitter malgré les menaces de mort lorsque les musulmans ont voulu s’agrandir.

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Les autorités iraniennes n’ont pas voulu retourner les parties du corps de Toubia N. pour tenter d’étouffer l’affaire, mais Menashe Amir, un expert du judaïsme en Iran a parlé avec la famille de la victime et a averti des médias internet, repris par des grands médias.

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Lac communauté juive d’Iran est passée de 25 000 personnes en 2009 à 8756 lors du dernier recensement, et il ne reste plus qu’une centaine de familles juives à Isfahan, qui craint de la part des musulmans une recrudescence de la violence après cet atroce assassinat, comme des vampires que la vue du sang excite.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

http://www.timesofisrael.com/jewish-woman-brutally-murder...

http://www.jpost.com/Headlines/Article.aspx?id=293961

 

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21/07/2012

"L'Iran est responsable d'une vague mondiale de terrorisme"

 

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En Europe ?on est pas au courant ?

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http://www.7sur7.be/7s7/fr/1735/Israel-Palestine/article/detail/1472275/2012/07/19/L-Iran-est-responsable-d-une-vague-mondiale-de-terrorisme.dhtml#

Source: belga.be © reuters.

Israël est confronté à une vague mondiale de terrorisme commanditée par l'Iran, a affirmé jeudi le ministre israélien de la Défense Ehud Barak après un attentat anti-israélien meurtrier la veille en Bulgarie.

 

"Nous sommes confrontés à une vague mondiale de terrorisme (...). L'attentat de Bourgas a été mené par des activistes du (mouvement chiite libanais) Hezbollah et commandité par l'Iran", a déclaré M. Barak à la radio publique israélienne.

Selon un bilan de la radio, l'attentat commis à Bourgas, sur la mer Noire, a fait au moins sept morts, dont six Israéliens, et 31 blessés, dont trois graves, tous également Israéliens.

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"Les réseaux d'Al-Qaïda et du Jihad islamique mondial opèrent aussi", a ajouté M. Barak qui a mentionné une longue série de récentes attaques ou tentatives d'attaques qui ont visé des Israéliens à l'étranger, notamment au Kenya, en Thaïlande, en Azerbaïdjan, en Georgie ou encore à Chypre. "Nous ferons tout notre possible pour retrouver les auteurs de l'attentat de Bourgas et leurs commanditaires", a-t-il ajouté.

Mercredi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait déjà officiellement mis en cause l'Iran dans l'attentat, dénonçant "une offensive terroriste iranienne".

 

 

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01:03 Écrit par lePotin | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tag

07/02/2012

“tuer tous les juifs” : L’Iran annonce vouloir saisir l’opportunité.............

http://www.bivouac-id.com/billets/liran-annonce-vouloir-s...

 

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Le gouvernement iranien a publié un document sur le site conservateur Alef, lié au Leader Suprême Ayatollah Ali Khamenei, qui invite à la destruction d’Israël,

au massacre du peuple juif et à la destruction de tous ses biens tout autour du monde.

Le site affirme qu’il ne faut pas perdre l’opportunité d’éliminer «cette matière corrompue », qu’il y a une « justification jurisprudentielle » à tuer tous les Juifs et à anéantir Israël,

et que le « gouvernement islamique d’Iran doit en prendre le commandement ».

Le texte, rédigé par Alireza Forghani, un analyste conservateur et un stratège proche de Khamenei, a été diffusé sur la plupart des sites gouvernementaux les plus conservateurs, y compris sur celui de l’agence de presse Fars, gérée par la Garde révolutionnaire.

Le texte explique que l’Iran a des raisons de vouloir lancer une attaque destructrice sur Israël,

puisque ce dernier veut s’en prendre à ses installations nucléaires.

Alireza Forghani a écrit que l’Iran pouvait mettre

9 minutes à détruire Israël.

Une première attaque viserait les sites de Tel Aviv, Jersusalem et Haifa, des centrales énergétiques, des centrales nucléaires, des centres de télécommunication, les installations d’épuration, les aéroports, et les infrastructures des transports, avec des missiles balistiques Sijil.

Au cours d’une seconde étape, des missiles Shahab 3 et Ghader seraient envoyés sur les parties les plus peuplées du pays.

Un anéantissement total pourrait intervenir ainsi en 9 minutes.




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Forghani justifie les attaques des populations civiles en invoquant la règle édictée par l’ Ayatollah Ruhollah Khomeini, selon laquelle les Musulmans devaient se lancer dans le Djihad contre tout ennemi qui agresserait une nation islamique

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« Comme Israël a attaqué la Palestine et occupé cette partie de l’Entité Islamique, défendre les Musulmans Palestiniens opprimés est devenu une obligation ».

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Source : Express.be

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http://www.bivouac-id.com/billets/liran-annonce-vouloir-saisir-lopportunite-de-tuer-tous-les-juifs/

05/10/2011

le pasteur Nadarkhani pas de peine de mort pour apostasie .Iran terre de tolérance.

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Poster géant du Guide suprême l'ayatollah Ali Khamenei, installé à Téhéran, le 26 septembre 2011 (AFP/Archives, Atta Kenare)

 

le culte de la personnalité ?L'égal de Mahomet ?

     

Iran: le pasteur Nadarkhani n'encourt pas la peine de mort pour apostasie

 

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5i2agqJq-EFf9NgOhBqEdPAK_T1_Q?docId=CNG.35fc833916a7dcee89c11576e5b11442.821&index=0

L'indignation à deux vitesses des évangéliques .

En Europe ,ils courtisent les musulmans contre les Catholiques,les Orthodoxes et les Chrétiens d'Orient et d'Afrique ?

Ils sont complètement indiffèrent au sort des Chrétiens d'Irak ou d'Afrique ,mais ils hurlent ,quand l'un des leurs subi le même sort que les   oubliés ?

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TEHERAN — La pasteur iranien Youssef Nadarkhani, pour lequel les capitales occidentales se sont mobilisées, n'encourt pas la peine capitale pour apostasie mais a en revanche commis des "délits sécuritaires", a affirmé un responsable iranien cité vendredi par l'agence Fars.

"La question du crime et de la peine capitale de cet individu n'est pas une question de foi ou de religion. Dans notre régime, personne n'est exécuté pour avoir changé de religion", a déclaré le vice-gouverneur de la province de Ghilan (nord), où M. Nadarkhani vient d'être rejugé pour apostasie après que la cour suprême a annulé en juillet une condamnation à mort pour le même motif.

M. Nadarkhani "est un sioniste, un traître et a commis des crimes sécuritaires", a en revanche affirmé M. Gholam-Ali Rezvani, chargé des affaires sécuritaires et politiques.

C'est la première fois qu'un responsable iranien évoque publiquement cette affaire, qui a mobiliser les capitales occidentales pour appeler l'Iran à libérer le pasteur.

"Sur l'apostasie, c'est exactement ce que nous avons dit devant le tribunal", a déclaré à l'AFP, l'avocat de M. Nadarkhani, Me Mohammad Ali Dadkhah. "En revanche, il n'a pas été question de délits sécuritaires lors du procès. Il faudrait que ces nouvelles accusations soient examinées devant la justice", a-t-il ajouté.

M. Nadarkhani, 32 ans, musulman converti au christianisme à l'âge de 19 ans et devenu pasteur d'une petite communauté évangélique baptisée "Eglise d'Iran", a été arrêté en octobre 2009 et condamné à mort en septembre 2010 pour apostasie en vertu de la charia (loi islamique) en vigueur en Iran.

La Cour suprême a toutefois annulé ce verdict début juillet, et renvoyé l'affaire devant le tribunal de Rasht (nord), d'où le pasteur est originaire, en demandant à l'accusé de se "repentir".

Le tribunal a réexaminé l'affaire cette semaine, et Me Dadkhah s'est dit jeudi "optimiste" sur le verdict, tout en précisant que M. Nadarkhani avait refusé de renoncer à sa foi chrétienne.

"Dans ce pays islamique (l'Iran, ndlr), on ne fait rien aux personnes qui changent de religion, elles ont affaire à Dieu" devant qui elles "devront en répondre le jour du Jugement dernier", a affirmé vendredi le vice-gouverneur du Ghilan.

Washington, Londres, Berlin et plusieurs capitales occidentales ont dénoncé mercredi le sort fait à M. Nadarkhani, et ont appelé à sa libération.

"J'exhorte la république islamique à respecter ses engagements internationaux en matière de droits de l'Homme, et appelle fermement l'Iran à ne pas condamner le pasteur Nadarkhani à mort. J'appelle à sa libération immédiate et sans condition", a déclaré vendredi la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton.

"Malgré les déclarations du Guide suprême (iranien, l'ayatollah Ali Khamenei) et du président (Mahmoud Ahmadinejad) qui affirment soutenir les droits et les libertés des citoyens iraniens et des peuples de la région, le gouvernement poursuit sa répression contre toute forme de dissidence", a dénoncé de son côté la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5i2agqJq-EFf9NgOhBqEdPAK_T1_Q?docId=CNG.35fc833916a7dcee89c11576e5b11442.821&index=0

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20/04/2010

Les femmes influencent les séismes

La tenue des femmes influence les séismes, selon un imam iranien .

http://fr.news.yahoo.com/3/20100419/twl-iran-imam-femmes-seismes-ba66223.html

Un important imam iranien a affirmé que les femmes qui s'habillaient et se conduisaient de manière légère étaient responsables des tremblements de terre, ont rapporté lundi les médias iraniens.

"Il y a beaucoup de femme qui ne s'habillent pas décemment (...) qui détournent les jeunes hommes du droit chemin, corrompent leur chasteté, ce qui augmente les tremblements de terre", a déclaré l'hodjatoleslam Kazem Sedighi, imam de Téhéran chargé de la prière du vendredi, lors de son dernier prêche.

"Que pouvons-nous faire pour éviter d'être enfouis sous les décombres?

Il n'y a pas d'autre solution que de trouver refuge dans la religion et d'adapter nos vies aux codes moraux de l'islam", selon ses propos rapportés par les médias iraniens.

 "Une autorité divine m'a dit de demander au peuple le repentir. Pourquoi? Parce que des catastrophes nous menacent", a-t-il poursuivi.

La loi islamique en vigueur en Iran oblige les femmes à se couvrir des pieds à la tête, mais elles sont beaucoup, notamment chez les jeunes, à ignorer certaines des dispositions les plus strictes et à porter des vestes cintrées et des foulards révélant une grande partie de leurs cheveux.

L'Iran est un des pays les plus soumis aux séismes.

 Les sismologues estiment depuis une vingtaine d'années que Téhéran sera frappée par un tremblement de terre dévastateur dans un avenir proche.

Certains ont même suggéré de déplacer la capitale vers une zone moins sensible, la ville étant située au carrefour de plusieurs failles, dont une de 80km de long.

30/12/2009

manifestants violés dans une prison de Téhéran.

Des manifestants violés dans une prison de Téhéran.

http://www.lefigaro.fr/international/2009/08/26/01003-20090826ARTFIG00221-des-manifestants-violes-dans-une-prison-de-teheran-.php

Delphine Minoui, correspondante au Moyen-Orient
26/08/2009 | Mise à jour : 07:49
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Des détenues dans la prison d'Evin, au nord de Téhéran, en juin 2006. Fondé sous le règne du chah, l'établissement sert depuis la révolution islamique à enfermer les opposants politiques.
Des détenues dans la prison d'Evin, au nord de Téhéran, en juin 2006. Fondé sous le règne du chah, l'établissement sert depuis la révolution islamique à enfermer les opposants politiques. Crédits photo : AFP

Encouragés par le candidat malheureux à la présidentielle Mehdi Karoubi, les opposants à Ahmadinejad s'efforcent de témoigner des sévices subis par les contestataires lors de leurs interrogatoires.

Il préfère taire son nom. Pourtant, il veut témoigner, malgré les risques de représailles. «En prison, ils m'ont ligoté les mains et les pieds, ils m'ont battu à mort, puis ils m'ont fait quelque chose qui est un péché même pour les apostats», confie le jeune homme, en allusion au viol subi lors de ses interrogatoires derrière les barreaux de la prison de Kahrizak, au sud de Téhéran.

Publié en début de se­maine par Etemad e Melli, le site Internet de Mehdi Karoubi, candidat malheureux à la présidentielle, le récit détaillé de la descente aux enfers de ce manifestant vient confirmer la violence de la répression postélectorale. Il montre, aussi, la volonté des durs du régime d'étouffer ces diverses affaires de sévices. Pas plus tard que mardi, un membre d'une commission d'en­quête du Parlement a même déclaré «infondé» ce genre de révélations.

Au-delà de la honte d'avoir été violenté, il y a donc, aussi, l'humiliation d'être accusé de mensonge.

Une fois libéré, fin juillet, le jeune homme se réfugie, d'abord, dans le silence le plus total. «Il a fallu de longues journées pour que je me remette, que je retrouve confiance en moi, que j'accepte ce qui s'est passé et que je renonce à l'idée de me suicider», confie-t-il au site iranien.

Ayant eu vent des efforts déployés par le réformiste Mehdi Karoubi, il finit par aller lui raconter son histoire. La confiance s'instaure entre les deux hommes. La semaine dernière, ils décident de se voir à nouveau dans le bureau de Karoubi. Mais cette fois-ci, leur discussion est vite interrompue par la visite inopinée de deux représentants du pouvoir judiciaire, accompagnés d'un juge.

Tombes anonymes

S'en suit un interrogatoire musclé de trois heures, truffé de questions embarrassantes. «Ils m'ont interrogé sur le degré de pénétration et m'ont demandé si mon agresseur avait joui…

 J'étais très perturbé», raconte le jeune homme. En route vers le médecin légiste, il ose alors demander : «Qu'ai-je fait pour mériter un tel traitement ?» L'un de ses interrogateurs lui répond :

 «Quand le guide suprême déclare qu'il n'y a pas de fraude électorale, alors il n'y a pas de fraude électorale !»

Une fois arrivé à la clinique, il comprend que l'examen aura lieu sous le regard policier d'un agent de sécurité. Pendant qu'il attend les résultats, ce dernier le traite de «menteur» et l'accuse «d'avoir dé­shonoré» sa famille.

À ce jour, seules quatre personnes ont osé, comme lui, franchir le mur de la peur, en confirmant avoir été violées. Selon diverses ONG locales, les chiffres seraient nettement plus élevés. Sans compter les nombreuses victimes ayant succombé à leurs sévices et dont les familles n'osent pas faire mention, les plaintes formulées étant aussitôt utilisées contre elles et contre l'opposition iranienne. Dernier exemple en date du silence forcé qui s'abat sur l'Iran : le responsable du cimetière Behecht-é Zahra démentant l'enterrement de dizaines de victimes de la violence post-électorale dans des fosses non identifiées.

 Quelques jours plus tôt, le site d'information réformiste Norooznews avait révélé que plus de 40 corps, d'abord congelés dans une «unité de stockage industriel», avaient été inhumés les 12 et 15 juillet dans des tombes dépourvues d'insignes.

Selon un bilan officiel, environ 30 personnes auraient péri dans les émeutes qui ont suivi le scrutin du 12 juin.

 Mais l'opposition parle d'au moins 69 morts, tandis que certains diplomates oc­cidentaux évoquent jusqu'à 300 victimes.

Le scandale des viols s'inscrit dans le bras de fer qui oppose de­puis deux mois l'entourage d'Ahmadinejad à ses adversaires réformistes, et qui s'est à nouveau illustré, mardi, par la reprise, à huis clos, du procès collectif des opposants iraniens. Objectif à peine voilé : la volonté de ternir la réputation du courant réformateur, né de l'élection de Mohammad Khatami, en 1997, et de le déclarer hors la loi.

 À plusieurs reprises, certains ultraconservateurs en ont même appelé au jugement et à l'arrestation des deux principaux rivaux du président réélu, Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi.

Ce dernier, dont le journal vient de subir les foudres de la censure, a été menacé d'ê­tre puni de «quatre-vingts coups de fouet».

De toute évidence, son audace dérange. Il est le premier à avoir dénoncé, fin juillet, «les viols sauvages de filles et garçons emprisonnés».

Le guide suprême avait pourtant tenté de calmer le jeu en ordonnant la fermeture de la prison de Kahrizak. Pour Karoubi, ce n'est pas suffisant. Selon son site Web, il envisage déjà de publier d'autres témoignages de victimes.

» DOSSIER SPECIAL - L'Iran en crise  

Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal ?

Mais par ceux qui voient faire le mal ,et laissent faire le mal ?

Également par ceux qui voient faire le mal ,et applaudissent ceux ,qui font le mal ? 

18/08/2009

IRAN : LA LAPIDATION...........

IRAN : NEUF PERSONNES CONDAMNÉES À LA LAPIDATION

 

09/08/2009

Clotilde Reiss admet avoir manifesté et rédigé un rapport

Une manipulation hors pair ?
Ou une grosse gaffe Française ?

Un Iran bien sur de lui !
Face à une France bien embarassée !

A la Une

Iran :

 Clotilde Reiss admet avoir manifesté et rédigé un rapport

Comme la Française, une centaine de personnes sont jugées à Téhéran. Paris proteste contre les conditions du procès.

Clotilde Reiss à son procès à Téhéran, samedi (Ali Rafiei/Reuters)

Ce samedi 8 août, Clotilde Reiss, universitaire française de 24 ans accusée d'avoir encouragé les émeutiers du mois de juin manifestant contre la rélection de Mahmoud Ahmadinejad, a, selon l'agence iranienne Irna, admis devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran avoir participé et rédigé un rapport sur ces manifestations à Ispahan :

« J'ai écrit un rapport d'une page et je l'ai remis au patron de l'Institut français de recherche en Iran qui appartient au service culturel de l'ambassade de France. »

La Française, dont la comparution ce samedi a surpris sa famille comme la diplomatie française, qui l'a appris par la presse, risque cinq années de prison. Elle a demandé « pardon » :

« Les motifs de ma participation aux manifestations étaient personnels (…) mais j'accepte que c'était une erreur et je n'aurais pas dû participer à ces rassemblements. (…) Je demande pardon au pays, au peuple et au tribunal d'Iran et j'espère que je serai graciée. »

De son côté, une employée locale de l'ambassade de France en Iran, Nazak Afshar, arrêtée jeudi, a affirmé devant ce tribunal que l'ambassade avait demandé à ses employés d'accueillir les manifestants dans ses locaux en cas de problème.

Arrêtée à l'aéroport de Téhéran le 1er juillet

La jeune diplômée de Sciences-Po Lille s'est installée en Iran en février dernier après avoir décroché une bourse de l'Ifrian (Institut français de recherche en Iran). C'est à l'aéroport de Téhéran qu'elle a été arrêtée le 1er juillet alors qu'elle rentrait en France. Depuis, elle est enfermée à la prison d'Evin et l'ambassadeur de France n'a pu la rencontrer qu'une fois.

Elle a affirmé devant ses juges, toujours selon Irna, que « les gardiens et les agents chargés de mener les interrogatoires ne se sont pas mal comportés », tout en parlant d'une « certaine pression psychologique ».

Les autorités iraniennes lui reprochent d'avoir participé à des manifestations de protestation contre l'élection d'Ahmadinejad à Ispahan. Elle aurait pris des photos qu'elle a envoyées par un mail privé à un ami à Téhéran.

Le contenu, anodin, des mails envoyés par Clotilde Reiss est souligné par son comité de soutien qui a publié l'un de ces textes sur son site :

« Je vous écris de Téhéran pour vous dire que tout va bien pour moi malgré la crise politique qui touche le pays. Vous n'avez pas de raison de vous inquiéter de mon sort. Non seulement je suis prudente mais surtout les violences ne touchent que les manifestations. »

Quelques heures après l'annonce de sa comparution, la France a réagi dans un communiqué officiel :

« Après la comparution de Clotilde Reiss devant un tribunal de Téhéran, la France renouvelle sa demande de libération immédiate de la jeune universitaire, les accusations portées contre elle étant dénuées de tout fondement.

La France s'élève par ailleurs contre les conditions de cette comparution. L'Ambassade n'a pas été informée au préalable, ni autorisée à assister à cette comparution, conformément aux règles internationales de la protection consulaire. Nous déplorons aussi que Clotilde Reiss et Mme Afshar n'aient pu être assistées d'un avocat. »

Plus d'une centaine de sympathisants de l'opposition en procès

L'Iran accuse également Hossein Rassam, un employé iranien de l'ambassade de Grande-Bretagne, d'avoir remis des rapports au gouvernement britannique. Il a expliqué devant le tribunal que l'ambassade avait demandé à ses employés locaux de se rendre aux manifestations.

Londres a jugé « inacceptable » la présence de Hossein Rassam dans le box des accusés.

Ce procès des manifestants anti-Ahmadinejad, ouvert samedi 1er août, doit juger plus d'une centaine de sympathisants de l'opposition, arrêtés au mois de juin durant les manifestations.

Plusieurs d'entre eux sont passés aux aveux la semaine dernière. Mohammat Ali Abtahi, l'ancien vice-président de Khatami, a ainsi demandé pardon pour avoir participé aux manifestations et a déclaré qu'il n'y avait pas eu de fraudes lors de l'élection d'Ahmadinejad.

Selon ces « aveux », un serment de solidarité aurait été passé entre Mir Hossein Moussavi, Mohammad Khatami et l'ancien président Akbar Hachémi Rafsandjani.

Procès-spectacle

Des dizaines d'accusés ont également fait des aveux, filmés par la télévision iranienne. Ce « procès-spectacle » a été dénoncé par Mir Hossein Moussavi dès le 2 août :

« De quoi veulent-ils convaincre le peuple avec des aveux qui rappellent des tortures moyenâgeuses.

(…) Ils disent que les enfants de la révolution ont avoué lors du procès de samedi leurs liens avec les ennemis et un plan pour renverser la République islamique.

Tout ce que j'ai entendu, c'est un gémissement qui traduit ce qu'ils ont enduré pendant ces cinquante jours. »

Plusieurs associations de défense des droits de l'homme accusent les autorités iraniennes de tortures et de mauvais traitements, ce dont se défend Téhéran.

Les audiences sont interdites à la presse. Seule les médias officiels sont autorisés. Les accusés encourent jusqu'à cinq ans de prison. Certains risquent la peine de mort.

► Mis à jour le 08/08/2009 à 19h55 suite à la publication du communiqué du Quai d'Orsay.

CLOTILDE Reiss avoue ..............

Jugée en Iran, la Française Reiss avoue avoir rédigé un rapport et demande pardon  .

http://news.fr.msn.com/article.aspx?cp-documentid=149074587

La Française Clotilde Reiss devant le tribunal révolutionnaire iranien à Téhéran, le 9 août 2009

La Française Clotilde Reiss, jugée devant un tribunal de Téhéran avec des participants aux manifestations post-électorales, a reconnu samedi, selon une agence officielle iranienne, avoir rédigé un rapport pour un institut dépendant de l'ambassade de France.

"J'ai écrit un rapport d'une page et l'ai remis au patron de l'Institut français de recherche en Iran qui dépend du service culturel de l'ambassade de France", a déclaré selon l'agence Mlle Reiss, répondant au juge qui lui demandait si elle avait écrit un rapport sur les manifestations à l'université et au bazar d'Ispahan (centre).

"(Mlle Reiss) est accusée d'avoir rassemblé des informations et encouragé les émeutiers", affirme l'agence officielle Irna.

Lectrice à l'université d'Ispahan, Mlle Reiss a créé la surprise en apparaissant samedi sur le banc des accusés au côté d'une employée locale de l'ambassade de France, d'un employé de l'ambassade britannique et d'une dizaine d'autres personnes, lors d'une audience fermée à la presse étrangère.

Ils sont poursuivis devant le Tribunal révolutionnaire pour leur participation aux manifestations qui avaient suivi la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin.

"Je voulais voir ce qui se passait (...) mes amis et ma famille étaient inquiets, je leur envoyais des mails pour leur dire que les rassemblements étaient calmes", a déclaré Mlle Reiss, une passionnée de la culture persane, en ajoutant s'être rendue aux manifestations les 15 et 17 juin.

"Je demande pardon au pays, au peuple et au tribunal d'Iran et j'espère que je serai graciée", a-t-elle ajouté.

Détenue depuis le 1er juillet, la Française de 24 ans a également dit avoir fait un rapport il y a deux ans sur le nucléaire iranien.

"Dans le cadre d'un stage au CEA (Commissariat français de l'énergie atomique, ndlr), où mon père travaille comme expert, j'ai rédigé un rapport sur les politiques en Iran en lien avec l'énergie nucléaire", a-t-elle dit, selon l'agence Isna.

"J'ai utilisé des articles et des informations qu'on trouve sur internet et il n'y avait rien de secret", a-t-elle précisé.

Le procureur du tribunal Abdolreza Mohabati a affirmé que les accusés avaient "élaboré un plan, pour le compte de l'opposition et de pays étrangers, pour renverser le régime", selon Fars.

Une employée du service culturel de l'ambassade de France, Nazak Afshar, arrêtée jeudi selon Irna, a affirmé lors de l'audience que l'ambassade avait demandé à ses employés d'accueillir les manifestants dans ses locaux si cela s'avérait nécessaire. Son fils, Arash Naimian, a dénoncé des "aveux" forcés, dans des déclarations à Paris.

Un employé local de l'ambassade britannique, Hossein Rassam, arrêté puis libéré sous caution avec plusieurs de ses collègues, a été lui accusé d"espionnage", selon Irna. Londres avait plus tôt jugé "complètement inacceptable" sa présence sur le banc des accusés.

M. Rassam a affirmé que l'ambassade avait demandé à son personnel local d'être présents aux "émeutes" aux côtés de deux diplomates britanniques, expulsés en juin.

Le procureur a accusé Londres et Washington d'avoir joué un rôle dans les "émeutes", les plus graves de l'histoire de la République islamique, lors desquelles 30 personnes ont péri, selon le bilan officiel.

"Certains diplomates britanniques ont pris part aux rassemblements illégaux de Téhéran", a dit le procureur.

"La cellule politique de l'ambassade de Grande-Bretagne rassemblait des informations sur les responsables (iraniens), les Gardiens de la révolution, la milice des Bassidj", a-t-il dit.

Une centaine d'accusés avaient comparu à l'ouverture du procès le 1er août. La date de la prochaine audience n'a pas été précisée.

CORRECT2

 

Un Ouf !Ouf ! Ouf ! De soulagement pour la laïcité et les courageux «  défenseurs des droits de l'homme ,de même que pour nos courageux Politiciens Européens !


La Française Clotilde Reiss a avoué «  ses crimes  » !

et demande pardon ?????


Tout le monde a « la conscience tranquille » ! et vive les vacances ?????


Que la Française Clotilde Reiss se débrouille …......


Ce n'est pas sans rappeler ,un certain esprit munichois ,principalement de la France Laïque et Républicaine ,il y a 75 ans ,face à un petit caporal de Bohème et le bon petit père du peuple ?


Respectivement 60 et 100 Millions de morts ?


30 septembre 1938 :

Les accords de Munich deviendront par la suite le symbole de la faiblesse des démocraties européennes face aux dictatures .


Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre.

Winston Churchill

Extrait d'une lettre à Chamberlain .


L'habituel défaut de l'homme est de ne pas prévoir l'orage par beau temps.


Le parti de la neutralité qu'embrassent le plus souvent les princes irrésolus, qu'effraient les dangers présents, le plus souvent aussi les conduit à leur ruine.


Pour prévoir l'avenir,

il faut connaître le passé,


car les événements de ce monde ont en tout temps des liens aux temps qui les ont précédés.

Créés par les hommes animés des mêmes passions, ces événements doivent nécessairement avoir les mêmes résultats.


L'Histoire est un éternel recommencement ,les mêmes causes ont les mêmes effets .


Nicolas Machiavel.


Pour dominer le peuple ;il faut lui donner des gens à détester,et des coupables à exécuter !

Si vous désirez la sympathie des masses, vous devez leur dire les choses les plus stupides et les plus crues.


Adolf Hitler .

02/08/2009

IRAN : un procès illégal

Procès des manifestants en Iran: Khatami et Moussavi dénoncent un procès illégal.

http://news.fr.msn.com/monde/article.aspx?cp-documentid=148949525

L'ancien président réformateur iranien Mohammad Khatami (G) au côté du leader de l'opposition Hossein Moussavi, le 31 juillet 2009 à Téhéran

 

L'ex-président réformateur iranien Mohammad Khatami a qualifié dimanche de "mise en scène" le procès de manifestants, au lendemain du repentir d'accusés quant à leur participation à la contestation post-électorale, le chef de l'opposition parlant d'"aveux sous la torture".

Ces déclarations viennent accentuer les dissensions au sein de la République islamique qui, depuis l'élection présidentielle du 12 juin, traverse sa crise interne la plus grave en 30 ans d'existence.

"Ce qui s'est passé est contraire à la Constitution, à la loi et aux droits des citoyens",

 a déclaré M. Khatami, selon son bureau.

Le chef de l'opposition, Mir Hossein Moussavi, a estimé sur son site internet, que les "aveux rappelaient des tortures moyenâgeuses" et a critiqué

 "un procès dont tout est truqué".

Le tribunal révolutionnaire a réagi lançant une mise en garde à ceux qui "troublent l'opinion publique avec des commentaires sur des questions légales,

affirmant par exemple que les aveux des accusés sont illégaux et ne peuvent incriminer."

"Faire des aveux est un des moyens de prouver un crime, aucun expert légal n'a jamais remis cela en question", a affirmé le tribunal dans un communiqué reproduit par l'agence Isna, ajoutant que le procès ouvert samedi se poursuivra jeudi.

Ce tribunal a commencé à juger samedi plus d'une centaine de personnes, dont des personnalités du camp réformateur, pour leur participation au mouvement de contestation de la victoire du président Mahmoud Ahmadinejad lors de la présidentielle.

Poursuivies pour troubles à l'ordre public et atteinte à la sécurité nationale, ils encourent jusqu?à cinq ans de prison.

 S'ils sont reconnus coupables d'être des

"mohareb" (ennemis de Dieu),

 ils risquent la peine de mort.

"Ce genre de mise en scène est avant tout contraire aux intérêts du régime et porte atteinte à la confiance de l'opinion publique", a accusé M. Khatami.

"Le plus important est l'absence de conditions pour un vrai procès public, le fait que les avocats et les personnes jugées n'aient pas été informées de la date du procès et du contenu du dossier",

 a-t-il ajouté, estimant que "les aveux obtenus dans ces conditions n'ont aucune crédibilité".

Plusieurs des personnes poursuivies, dont un membre important du camp réformateur, avaient porté un coup à l'opposition en affirmant samedi à l'audience s'être trompées en prenant part à la contestation.

L'ancien vice-président Mohammad Ali Abtahi a ainsi déclaré qu'il n'aurait pas dû manifester car il n'y avait pas eu de fraude lors de la présidentielle,

 contrairement aux affirmations de l'opposition, notamment des candidats malheureux Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi.

Des députés ont porté plainte devant la justice contre M. Moussavi pour ses "actions extrémistes", selon l'un d'entre eux, cité par l'agence Fars.

Dimanche,

 dix personnes sont venues grossir les rangs de la centaine d'accusés qui comparaissent à huis clos, selon Isna.

 Samedi, un huis clos partiel avait permis à certains journalistes d'assister aux débats.

Le troisième candidat malheureux à la présidentielle et ancien chef du corps d'élite des Gardiens de la révolution,

 Mohsen Rezai, a demandé que les membres des services de sécurité responsables de violences à l'encontre de manifestants soient également jugés.

La femme de M. Abtahi, Fahimeh Moussavinejad,

a déclaré que son mari "n'était pas dans un état normal" lors du procès.

En revanche, le quotidien ultraconservateur Kayhan affirme que le procès a "révélé les preuves de la trahison de Khatami et de Moussavi" demandant qu'on ne se contente pas "de juger et punir les seconds couteaux".

Selon les autorités,

une trentaine de personnes ont été tuées

lors des manifestations post-électorales.

 Quelque 2.000 personnes ont été arrêtées mais, selon les autorités, la plupart ont été libérées. Environ 250 personnes sont toujours en prison.

  • Rassurez vous ,madame Anastasie519039-634202-anastasie.1224660929
    est formelle :

 

.La Religion ...........................?

C'est une Religion ,de paix, d 'amour ,de tolérance ,de fraternité et de  respect de la personne ….................

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OUI! à la liberté d'è.........(censuré !)
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    • 28/07/2009

      Iran : Ahmadinejad appelle à la libération rapide des manifestants détenus .

       

      On est très courageux !

      On a rien vu !

      On a rien entendu !

      On a rien dit !

       

      Et puis ! Voilà ,ce qui vous arrive !

      CAMP78656

       

       

      Et puis voilà ,ce qui arrive à vos enfants !

       

       CAMPENFANTS70262

      Le monde est dangereux à vivre !

      Non pas tant à cause

      de ceux qui font le mal,

      mais à cause de ceux

      qui regardent le mal

      et laissent faire le mal .

       

      Albert Einstein .

      Des policiers en civil frappent un manifestant à Téhéran, le 14 juin 2009

      Iran : Ahmadinejad appelle à la libération rapide des manifestants détenus .

      http://news.fr.msn.com/article.aspx?cp-documentid=148833316

      Le président Mahmoud Ahmadinejad a appelé mardi à libérer d'ici le 7 août les protestataires contre sa réélection sur lesquels ne pèsent pas de graves accusations, après l'élargissement de 140 détenus, des gestes destinés à apaiser les fortes tensions en Iran.

      Mais dans le même, les autorités ont refusé d'autoriser l'opposition à organiser une cérémonie de deuil à la mémoire des personnes tuées dans les violences post-électorales qui ont fait 30 morts selon le député Farhad Tajari. Les autorités avaient jusque là fait état de 20 morts.

      S'exprimant pour la première fois sur les arrestations des protestataires contre sa victoire électorale le 12 juin, M. Ahmadinejad a demandé dans une lettre au chef du pouvoir judiciaire Mahmoud Hachémi Chahroudi de libérer d'ici le 7 août les manifestants qui ne font pas l'objet de graves accusations.

      "Dans la mesure où un temps considérable s'est écoulé depuis leur arrestation, nous nous attendons à ce que la situation de tous les accusés soit examinée rapidement", a écrit le président, selon la télévision d'Etat.

      Il demande à l'ayatollah Chahroudi "de faire preuve de maximum de compassion au nom de l'islam à l'égard de ceux parmi nos concitoyens qui se sont retrouvés inconsciemment sur cette voie (les protestations) et de les libérer pour rendre heureuses leurs familles à l'occasion de l'anniversaire de la naissance de l'imam Mahdi" qui tombe le 7 août.

      M. Ahmadinejad a aussi accusé "des groupes politiques intérieurs" d'avoir incité à ces manifestations de protestation populaire sans précédent depuis la révolution islamique en 1979, "avec le soutien et la propagande des ennemis étrangers".

      Son appel est survenu après l'annonce de la libération de 140 manifestants et l'ordre donné par le guide suprême Ali Khamenei de fermer "un centre de détention qui ne respecte pas les normes nécessaires au respect des droits des (manifestants) accusés".

      "Nous avons eu une réunion avec le procureur de Téhéran Saïd Mortazavi et 140 personnes arrêtées lors des récents événements ont été libérées", a déclaré Kazem Jalali, membre d'une commission parlementaire qui s'est rendu à la prison d'Evine à Téhéran, selon l'agence Isna.

      Environ 200 personnes restent en détention. Les autorités avaient fait état de 1.000 à 2.000 arrestations.

      L'opposition n'a pour sa part pas obtenu la permission d'organiser jeudi une cérémonie à Téhéran à la mémoire des victimes des manifestations.

      "Aucune autorisation n'a été donnée à ces groupes et personnes qui enfreignent la loi, ne reconnaissent pas leur défaite et n'acceptent pas le vote de la majorité, mais qui n'en sollicitent pas moins une autorisation de rassemblement", a déclaré le directeur politique du ministère de l'Intérieur, Mahmoud Abbaszadeh Meshkini.

      Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi, deux candidats malheureux qui ont rejeté les résultats de la présidentielle en parlant de fraude, avaient indiqué que cette cérémonie marquerait "le 40e jour des événements tristes qui ont vu nombre de nos compatriotes perdre la vie". Ils ne prévoyaient aucun discours, mais l'écoute silencieuse de versets du Coran, selon la demande d'autorisation.

      Parallèlement, le Parlement dominé par les conservateurs a déposé en urgence une proposition de loi sur la transformation de quatre vice-présidences en ministères, de crainte d'une concentration du pouvoir aux mains de M. Ahmadinejad, lui-même un ultraconservateur.

      Les ministres doivent obtenir la confiance des députés, contrairement aux vice-présidents.

      Le texte est consécutif au tollé provoqué dans le camp conservateur par la nomination par M. Ahmadinejad d'Esfandiar Rahim Mashaie premier vice-président. Le président a été contraint de le démettre sur ordre de M. Khamenei.

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      26/07/2009

      Clotilde Reiss : Les universitaires se mobilisent

      Clotilde Reiss  : Les universitaires se mobilisent

      Iran  :  Terre d’Islam : de Démocratie, de Tolérance, d’Amour, de Paix et de Respect de la personne !


      1948 -2008 :

      60e anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme

      Article 3

      Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

      Article 5

      Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

      En Terre d’Islam, tout le monde est heureux, dans la joie et sans la moindre crainte !
      Un simple verre d’eau est 100 fois meilleur, que votre bière ou votre vin !
      Un simple morceau de pain, est 100 meilleur, que vos repas stupide ?
      Les fleurs sentent 100 fois plus ;que dans vos plantations stupides ?
      Témoignage, à une Réunion interreligieuse !

      Les universitaires se mobilisent pour Clotilde Reiss

      Par LEXPRESS.fr, publié le 22/07/2009 12:30 - mis à jour le 22/07/2009 12:36

      • Emprisonner une étudiante parce qu'elle cherche à comprendre l'Iran et la culture iranienne est absurde
        •  
      La jeune Française accusée d'espionnage par Téhéran est toujours emprisonnée en Iran. Un appel à sa libération a été lancé par une cinquantaine d'universitaires spécialistes de l'Iran ou du monde persan.
      Un appel à la libération de Clotilde Reiss, la jeune Française détenue en Iran depuis le 1er juillet, a été lancé par une cinquantaine d'universitaires spécialistes de l'Iran ou du monde persan, selon Le Figaro qui publie le texte mercredi.
      Les signataires "étudiants, doctorants et professeurs familiers de l'Iran" expriment leur profonde inquiétude suite à l'arrestation de Clotilde Reiss", leur "amie et collègue détenue depuis le 1er juillet à la prison d'Evin (Téhéran)".
      Clotilde Reiss.

      AFP PHOTO / IEP LILLE

      Clotilde Reiss.

      Soulignant que "Clotilde a consacré l'entièreté de son parcours académique à l'étude de la langue persane et de la culture iranienne", ce qui explique qu'"elle ait accepté - quoi de plus banal - le poste de lectrice que lui avait proposé l'université d'Ispahan", les auteurs de la pétition ajoutent: "emprisonner une étudiante parce qu'elle cherche à comprendre l'Iran et la culture iranienne est absurde et va à l'encontre de l'entente mutuelle, du respect des peuples et de la paix".
      "Pour toutes ces raisons nous appelons à la libération de Clotilde Reiss", poursuivent les signataires, selon lesquels "la coopération scientifique à un niveau international doit transcender les clivages et crises politiques".
      A cet égard, il se réjouissent de ce que "près de 2000 étudiants iraniens" aient choisi la France pour leurs études ou recherches, déplorant en revanche que "trop rares" soient "au contraire les étudiants et universitaires français ou non iraniens qui s'intéressent à l'Iran du passé et du présent". De là "le risque", estiment-ils, de voir ce pays "pâtir d'une méconnaissance qui est source d'incompréhensions néfastes et de propos simplificateurs".
      Emprisonner une étudiante parce qu'elle cherche à comprendre l'Iran et la culture iranienne est absurde
      Parmi les signataires, on trouve les noms de Pierre Briant, professeur au Collège de France, Yann Richard, professeur à l'université de Paris III ou Bernard Hourcade chercheur au CNRS. D'après le message électronique qui accompagne la pétition envoyée aux médias, le but est aussi "d'obtenir des signatures en dehors du monde de l'iranologie".
      Clotilde Reiss, 23 ans, est accusée d'espionnage par l'Iran pour avoir pris des photos de manifestations avec son portable et les avoir envoyées à un ami français à Téhéran.
      Une rencontre prévue ce mardi entre l'ambassadeur de France à Téhéran, Bernard Poletti, et la jeune Française, a, pour la deuxième fois, été reportée, "peut-être" à mercredi, a annoncé mardi le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
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        09/07/2009

        Téhéran promet de réprimer toute nouvelle manifestation

        Téhéran promet de réprimer toute nouvelle manifestation.

        http://fr.news.yahoo.com/3/20090709/twl-iran-presidentielle-situation-ba66223.html

        Près de quatre semaines après la présidentielle contestée du 12 juin, les partisans de Mir Hossein Moussavi appelaient à descendre dans la rue, jeudi, pour poursuivre le mouvement de protestation, malgré la répression. A Téhéran quelques centaines de jeunes Iraniens ont scandé "mort au dictateur" dans la capitale, défiant les autorités qui avaient promis d'"écraser" toute tentative de manifestation. 

        Le gouverneur de la province de Téhéran, Morteza Tamaddon, avait averti que les autorités réagiraient de la même façon à toute nouvelle manifestation. "Si certains individus ont l'intention de mener des initiatives contre la sécurité en répondant à l'appel de réseaux contre-révolutionnaires, ils seront écrasés", a-t-il dit mercredi soir, selon l'agence officielle IRNA.

        Jeudi après-midi, policiers en uniformes et de miliciens bassidji étaient postés en nombre aux carrefours le long de la rue de la Révolution et près de l'université de Téhéran voisine, qui figuraient parmi les lieux de rendez-vous des manifestants.

        Un groupe de quelque 300 jeunes s'est toutefois rassemblé devant l'université de Téhéran et a commencé à scander "mort au dictateur", selon des témoins. Beaucoup portaient des masques chirurgicaux verts, la couleur du mouvement de Mir Hossein Moussavi.

         Les policiers armés de matraques sont intervenus pour les disperser, mais les manifestants se sont enfuis avant de se regrouper à une intersection et reprendre les slogans, selon les témoins.

        Au bout d'une heure, le nombre des manifestants avaient atteint quelque 700 personnes qui ont marché vers l'entrée de l'université de Téhéran, selon les témoins.

        Un cordon de policiers leur a barré la route mais ils sont restés devant les forces de l'ordre, continuant de chanter les slogans.

        Ailleurs, sur la rue Valiasr, les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser quelque 200 manifestants qui ont essayé de se rassembler ailleurs, toujours des témoins.

        Ces premières manifestations étaient les premières importantes depuis 11 jours, sans comparaison toutefois avec les centaines de milliers de personnes qui avaient défilé après la présidentielle.

        Le régime avait manifestement pris un certain nombre d'autres mesures pour éviter des rassemblements.

         Le service de SMS était inopérant jeudi pour la troisième journée consécutive, manifestement pour bloquer les communications entre les manifestants, comme au plus fort de la contestation.

        Les autorités ont aussi fermé les universités et décrété des jours chômés mardi et mercredi, invoquant l'épais nuage de poussière et de pollution qui recouvrait la capitale et d'autres parties du pays.

        Du coup, jeudi marquant le début du week-end en Iran, beaucoup ont profité de ces jours de vacances surprise pour partir chercher des conditions météo plus agréables.

        Les appels à manifester circulaient depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux sur Internet et d'autres sites proches de l'opposition.

         Les rassemblements devaient coïncider avec l'anniversaire jeudi d'une attaque des bassidji sur un dortoir universitaire de Téhéran dans lequel un étudiant avait été tué pendant les manifestations étudiantes de 1999.

        Le candidat réformateur Mir Hossein Moussavi et ses partisans contestent les résultats de la présidentielle du 12 juin, officiellement largement remportée par le président sortant, l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad.

         L'opposition dénonce des fraudes.

        Le régime n'a consenti qu'à recompter une poignée de bulletins, avant que l'ayatollah Ali Khamenei, le Guide suprême de la Révolution, ne valide les résultats en prévenant qu'aucune contestation ne serait tolérée.

        Au moins 20 manifestants et sept miliciens bassidji ont été tués dans la répression qui a suivi et un millier de personnes arrêtées. Si la police assure que la plupart ont été relâchées, les forces de sécurité continuent d'interpeller des dizaines de militants, journalistes et blogueurs.

         Les ressortissants étrangers ne sont pas épargnés, alors que Téhéran accuse les pays occidentaux d'attiser, voire d'avoir fomenté, la contestation.

        Victime apparente de ces tensions, la Française Clotilde Reiss restait incarcérée jeudi à la prison d'Evin, où l'ambassadeur de France a pu lui rendre visite dans la matinée.

         La jeune femme de 23 ans est "en bonne santé" mais "préoccupée" par son sort, selon le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner.

        Arrêtée le 1er juillet alors qu'elle s'apprêtait à rentrer en France, cette jeune Française, lectrice de français pendant cinq mois à Ispahan, est accusée d'espionnage pour avoir transmis sur Internet des photos des manifestations, d'après les autorités françaises.

        Mercredi, à L'Aquila (Italie), où se tient le sommet du G-8, Nicolas Sarkozy avait exigé que la jeune femme soit libérée "sur le champ". "Ces méthodes ne sont rien d'autre que du chantage", a jugé le président français.

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        25/06/2009

        la burqa

        Port de la burqa : André Gerin salue l'attitude "positive et pondérée" de Nicolas Sarkozy

        Voir la video sur :

         http://www.lemonde.fr/politique/son/2009/06/23/burqa-andre-gerin-salue-l-attitude-positive-et-ponderee-de-nicolas-sarkozy_1210532_823448.html