16/11/2010

Des esclaves à Bruxelles ??????????Un nouvel essai

16.11.2010

esclaves à Bruxelles ?message envoyé à 22 heures 43 ........... disparu ...........!

15.11.2010 : message envoyé à 22 heures 43 ...........

disparu ...........!

1948 -2008 60e anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme .

http://www.un.org/fr/documents/udhr/

Article 5

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Article 25

1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.

2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale. 

Il n'y a pas d'esclave heureux !

 

En 2010 ,les chaines de l'esclavage ont été remplacées par l'argent !

 

Les princesses et les esclaves du palace .

http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/11/15/les-princ...

C'est vrai, c'est mieux un hôtel où l'on n'a pas de voisins. Alors, les princesses avaient loué tout le quatrième étage du Conrad, un palace à la façade immaculée de l'avenue Louise, une artère chic de Bruxelles. Cinquante-trois chambres et suites, que ce cinq-étoiles offre pour la modeste somme de 15 millions d'euros par an TTC.

Quand la police et les services de l'inspection sociale ont débarqué dans ce somptueux hôtel, le 1er juillet 2008, ils y ont trouvé dix-sept jeunes femmes. Des esclaves. Pardon, des "domestiques". Parce que, en Belgique comme ailleurs, on n'inscrit plus dans le code pénal une réalité que l'on croit depuis longtemps abolie.

Aujourd'hui, c'est le tribunal du travail qui est chargé du dossier, et le ministère public entend faire poursuivre la famille pour séquestration, fraude sociale et traitement inhumain et dégradant, avec les circonstances aggravantes que les domestiques étaient en séjour irrégulier et que l'une d'elles était enceinte.

Ce que les policiers ont entendu à l'époque ressemblait bien au sort d'esclaves des temps modernes. Des jeunes femmes privées de leurs papiers, de téléphone et de connexion Internet, interdites de sortie, surveillées par des gardes en armes. Elles étaient soumises à l'autorité d'une cheika de 64 ans, veuve de l'émir Mohammad Ben Khalid Al-Nayhan, d'Abou Dhabi, et mère d'une nuée de princesses, âgées de 28 à 44 ans. La famille s'était apparemment déplacée pour soutenir l'une d'entre elles, qui suivait à Bruxelles un traitement médical en vue d'une grossesse.

Une infirmière belge a raconté au quotidien De Morgen qu'elle avait été, dans un luxueux palais d'Abou Dhabi réservé aux femmes, la jeune fille au pair du plus jeune enfant de l'une des princesses. Le bébé, promis à régner sur l'émirat, était né d'une fécondation in vitro dans un hôpital universitaire de Bruxelles. La mission de l'infirmière : veiller durant six mois sur l'enfant, c'est-à-dire ne jamais se trouver à plus d'un mètre de lui.

 La jeune femme - qui a ensuite été réembauchée au Conrad - affirme avoir été toujours bien traitée. On lui aurait juste fait comprendre qu'elle était "anormale" au moment du ramadan et elle n'a reçu qu'un cadeau de la mère de l'enfant à la fin de son séjour : une burqa. "Peut-être un sous-entendu", ironise-t-elle.

A Bruxelles, la plupart des chambres du Conrad louées par la famille Al-Nayhan étaient vides, mais des domestiques ont affirmé qu'elles devaient dormir dans les couloirs, et jamais plus de quelques heures d'affilée.

 Censées être disponibles en permanence et soumises à tous les caprices de leurs employeuses, elles devaient patienter assises sur des tapis.

C'est une cuisinière marocaine, Amina, qui a révélé ce qui se déroulait dans le palace. Elle est parvenue à s'enfuir tandis que deux de ses compagnes, qui voulaient s'en aller avec elle, étaient alpaguées par les gardes de la famille et séquestrées.

 Discrètement "exfiltrées" vers l'aéroport, les jeunes femmes ont été interceptées in extremis. L'une d'elles a demandé à bénéficier du statut de victime de la traite des êtres humains, ce qui, au regard de la loi belge, lui a garanti une protection temporaire, un titre de séjour et le droit à bénéficier d'une aide pour décrocher un emploi.

L'autre jeune femme a préféré retourner d'où elle venait, à Abou Dhabi. Comme certaines de ses compagnes, elle a sans doute estimé que ce qu'elle subissait n'était pas si grave. Après la descente de police de juillet 2008, six autres domestiques sont volontairement retournées au Conrad, estimant que si elles étaient mal payées pour des tâches éreintantes, elles l'étaient quand même beaucoup plus que dans leur pays d'origine.

Au total, la famille a exploité vingt-trois jeunes femmes. Une Belge, une Française et des malheureuses qui tentaient de fuir leur sort de misère en Irak, au Soudan, en Indonésie ou dans des pays du Maghreb.

 Elles gagnaient de 150 à 500 euros par mois - à charge pour elles de s'habiller et de se soigner.

La justice reproche cependant à la famille d'avoir négligé le paiement de 124 000 euros dus à son personnel.

En définitive, onze esclaves ont déposé plainte et quelques-unes ont décidé de solliciter le statut de victimes.

 L'association Pag-Asa, l'une de celles qui fournit une aide juridique, sociale et psychologique aux victimes d'exploitation économique ou sexuelle, juge leur démarche exemplaire.

 Parce qu'elles ont donné un visage à une réalité encore méconnue, même si, depuis des années, l'esclavage domestique est dénoncé en Belgique comme ailleurs.

Ceux qui combattent cette réalité sordide soulignent que, en général, les exploiteurs ne voient pas où est le mal et ne manifestent aucun remords.

L'affaire du Conrad n'échappera pas à la règle. Il y a peu de chances que la famille émiratie réponde un jour de ses actes devant un tribunal de Bruxelles.

Quant aux milieux diplomatiques, ils semblent, eux aussi, trouver qu'il ne faut pas aller trop loin dans la dénonciation de telles situations.

La directrice de Pag-Asa explique qu'elle n'a jamais reçu autant de coups de fil que lorsqu'elle a accueilli les jeunes victimes du palace. La plupart de ces appels visant tout bonnement à ce que les exploitées retirent leur plainte. Esclaves, peut-être, mais, en tout cas, un peu trop dérangeantes.


à lire l'ensemble du dossier :

 http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/11/15/les-princ...

 

 

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06:54 Écrit par Quand on se comprend,on s'entend mieux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : credulite, islam, esclavage, liberte, tolerance, propagande, persecution, liberte d expression, droits de l homme, exploitation, pauvrete | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

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