25/01/2010

Laïcité et la Burqua .suite

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23-01-2010
Laïcité et la Burqua .

L’impérialisme Laïque de la pensée unique ,vis à vis de certains ,et son laxisme vis à vis d'autres !

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Remets en cause la liberté d'expression,et

non seulement elle mine la démocratie mais même elle menace la paix .

Ayez le courage de dire NON !

 

Article 5

 

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines

ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

 

1948 -2008

 

60e anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme.

Derrière le voile de la discorde
  .
Par Julie Joly, Boris Thiolay, publié le 21/01/2010 à 12:15 - mis à jour le 21/01/2010 à 13:11

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/derriere-le-voile-de-la-discorde_843492.html?p=2  

"Lorsque la religion provoque de l'auto-exclusion et l'exclusion des autres, on peut parler de secte", martèle la sociologue Dounia Bouzar, coauteure du très documenté

 La République ou la burqa,

 paru en janvier (Albin Michel).

 La stratégie des défenseurs du niqab ne fait pour elle aucun doute:

 "Ce drap noir a au moins le mérite d'être sans ambiguïté sur sa fonction: celle d'être une coupure, une frontière infranchissable."

Une fois mis à distance, le monde extérieur n'a plus prise.

 Des jeunes se mettent à sermonner leur père, refusent d'embrasser leur mère et de parler aux "égarés".

Une radicalité qui joue de la modernité high-tech. A Marseille, un salaf croisé devant la mosquée se vante de sa dernière application iPhone: une boussole indiquant la direction de La Mecque.

 Au moindre doute sur un point de dogme, on peut aussi consulter par téléphone un théologien saoudien.

 Sur Internet, des dizaines de forums spécialisés distillent offres d'emploi pour "soeurs pudiques" et annonces matrimoniales.

 Et, sur Facebook, les groupes salafistes affichent plusieurs milliers de membres.

29 imams radicauxexpulsés depuis 2001

Ce vendredi de janvier, un vent glacial balaie les allées du marché de Saint-Denis.

"Il y a dix ans, je sursautais devant le moindre voile, raconte Monique, arrivée dans la ville il y a vingt-cinq ans.7

 Maintenant, je ne les remarque plus." Depuis l'année dernière pourtant, l'ancien coiffeur mixte de l'avenue Carnot n'accepte plus les hommes. Sur sa vitrine, on lit en toutes lettres: "Femmes voilées, salle à l'étage".

 "Ce sont de très bonnes clientes, très coquettes", affirme la gérante

. Plus loin, un concurrent accueille les hommes dans l'avant-salle.

Séparées par une vitre, les clientes sont coiffées par des femmes voilées. Et dans les entreprises aussi, la fièvre monte. Récemment, le guichetier d'une banque s'est plaint de voir ses collègues féminines porter des jupes trop courtes.

Ailleurs, une cadre d'origine maghrébine raconte que des collègues musulmans lui suggèrent de porter le voile au bureau.
Djemila Benhabib fustige le "prosélytisme".

e. campeau

Djemila Benhabib fustige le "prosélytisme".

"Minées par le chômage et les discriminations, les communautés se sont repliées sur elles-mêmes, observe l'écrivaine d'origine algérienne Djemila Benhabib, réfugiée en France en 1994 et auteure de Ma Vie à contre-Coran (vlb éditeur).

 Personne n'a mesuré le prosélytisme à l'oeuvre.7

" Sihem Habchi, la présidente de Ni putes ni soumises, cite, elle, l'exemple de sa meilleure amie, qui s'est convertie pour épouser un imam radical.

 "Elle voulait être respectée. En quelques années, je l'ai vue passer du foulard au niqab."

Avec la montée de l'intégrisme musulman dans le monde, le voile est devenu un emblème politique dont la charge provocatrice est proportionnelle à sa longueur.
 Il s'inscrit, comme le souligne la sociologue des religions Leïla Babès,

"au coeur du dispositif islamiste qui met la femme sous tutelle".

Le journaliste algérien Mohamed Sifaoui

(Pourquoi l'islamisme séduit-il? Armand Colin)

 confirme:

 "Nous sommes engagés malgré nous dans un combat idéologique."

 De fait, les prêcheurs les plus virulents sont désormais sous surveillance. Depuis 2001, 129 islamistes radicaux, dont 29 imams, la plupart salafistes, se sont fait expulser.
 
Le 10 janvier, l'Egyptien Ali Ibrahim el-Soudany, actif dans plusieurs mosquées parisiennes et en Seine-Saint-Denis, a été renvoyé dans son pays.

 Cette fois, ce sont des fidèles qui ont dénoncé ce prédicateur haineux appelant au djihad. Preuve que les musulmans de France se sentent les premiers menacés par ces dérives sectaires.

   

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