30/07/2009

Iran: les "crimes" contre les détenus

Iran: l'ex président Khatami dénonce les "crimes" contre les détenus

L'ancien président Mohammad Khatami le 8 février 2009 à Téhéran

 

L'ancien président réformateur iranien Mohammad Khatami a dénoncé les "crimes" commis contre les personnes arrêtées lors des manifestations contre la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, a rapporté jeudi le site internet de sa Fondation Baran.

"Il ne suffit pas de fermer un centre de détention en le déclarant +pas aux normes+. Qu'est-ce que veut dire +pas aux normes+ ? Est-ce que cela veut dire que le système d'aération ou les toilettes ne fonctionnent pas ? Non. Des crimes ont été commis, des vies ont été prises", a déclaré M. Khatami.

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a ordonné la fermeture du centre de détention de Kahrizak (sud de Téhéran), déclaré "pas aux normes", ont rapporté lundi .

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Non pas tant à cause

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mais à cause de ceux

qui regardent le mal

et laissent faire le mal .

 

Albert Einstein .

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28/07/2009

Iran : Ahmadinejad appelle à la libération rapide des manifestants détenus .

 

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Des policiers en civil frappent un manifestant à Téhéran, le 14 juin 2009

Iran : Ahmadinejad appelle à la libération rapide des manifestants détenus .

http://news.fr.msn.com/article.aspx?cp-documentid=148833316

Le président Mahmoud Ahmadinejad a appelé mardi à libérer d'ici le 7 août les protestataires contre sa réélection sur lesquels ne pèsent pas de graves accusations, après l'élargissement de 140 détenus, des gestes destinés à apaiser les fortes tensions en Iran.

Mais dans le même, les autorités ont refusé d'autoriser l'opposition à organiser une cérémonie de deuil à la mémoire des personnes tuées dans les violences post-électorales qui ont fait 30 morts selon le député Farhad Tajari. Les autorités avaient jusque là fait état de 20 morts.

S'exprimant pour la première fois sur les arrestations des protestataires contre sa victoire électorale le 12 juin, M. Ahmadinejad a demandé dans une lettre au chef du pouvoir judiciaire Mahmoud Hachémi Chahroudi de libérer d'ici le 7 août les manifestants qui ne font pas l'objet de graves accusations.

"Dans la mesure où un temps considérable s'est écoulé depuis leur arrestation, nous nous attendons à ce que la situation de tous les accusés soit examinée rapidement", a écrit le président, selon la télévision d'Etat.

Il demande à l'ayatollah Chahroudi "de faire preuve de maximum de compassion au nom de l'islam à l'égard de ceux parmi nos concitoyens qui se sont retrouvés inconsciemment sur cette voie (les protestations) et de les libérer pour rendre heureuses leurs familles à l'occasion de l'anniversaire de la naissance de l'imam Mahdi" qui tombe le 7 août.

M. Ahmadinejad a aussi accusé "des groupes politiques intérieurs" d'avoir incité à ces manifestations de protestation populaire sans précédent depuis la révolution islamique en 1979, "avec le soutien et la propagande des ennemis étrangers".

Son appel est survenu après l'annonce de la libération de 140 manifestants et l'ordre donné par le guide suprême Ali Khamenei de fermer "un centre de détention qui ne respecte pas les normes nécessaires au respect des droits des (manifestants) accusés".

"Nous avons eu une réunion avec le procureur de Téhéran Saïd Mortazavi et 140 personnes arrêtées lors des récents événements ont été libérées", a déclaré Kazem Jalali, membre d'une commission parlementaire qui s'est rendu à la prison d'Evine à Téhéran, selon l'agence Isna.

Environ 200 personnes restent en détention. Les autorités avaient fait état de 1.000 à 2.000 arrestations.

L'opposition n'a pour sa part pas obtenu la permission d'organiser jeudi une cérémonie à Téhéran à la mémoire des victimes des manifestations.

"Aucune autorisation n'a été donnée à ces groupes et personnes qui enfreignent la loi, ne reconnaissent pas leur défaite et n'acceptent pas le vote de la majorité, mais qui n'en sollicitent pas moins une autorisation de rassemblement", a déclaré le directeur politique du ministère de l'Intérieur, Mahmoud Abbaszadeh Meshkini.

Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi, deux candidats malheureux qui ont rejeté les résultats de la présidentielle en parlant de fraude, avaient indiqué que cette cérémonie marquerait "le 40e jour des événements tristes qui ont vu nombre de nos compatriotes perdre la vie". Ils ne prévoyaient aucun discours, mais l'écoute silencieuse de versets du Coran, selon la demande d'autorisation.

Parallèlement, le Parlement dominé par les conservateurs a déposé en urgence une proposition de loi sur la transformation de quatre vice-présidences en ministères, de crainte d'une concentration du pouvoir aux mains de M. Ahmadinejad, lui-même un ultraconservateur.

Les ministres doivent obtenir la confiance des députés, contrairement aux vice-présidents.

Le texte est consécutif au tollé provoqué dans le camp conservateur par la nomination par M. Ahmadinejad d'Esfandiar Rahim Mashaie premier vice-président. Le président a été contraint de le démettre sur ordre de M. Khamenei.

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26/07/2009

Clotilde Reiss : Les universitaires se mobilisent

Clotilde Reiss  : Les universitaires se mobilisent

Iran  :  Terre d’Islam : de Démocratie, de Tolérance, d’Amour, de Paix et de Respect de la personne !


1948 -2008 :

60e anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme

Article 3

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article 5

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

En Terre d’Islam, tout le monde est heureux, dans la joie et sans la moindre crainte !
Un simple verre d’eau est 100 fois meilleur, que votre bière ou votre vin !
Un simple morceau de pain, est 100 meilleur, que vos repas stupide ?
Les fleurs sentent 100 fois plus ;que dans vos plantations stupides ?
Témoignage, à une Réunion interreligieuse !

Les universitaires se mobilisent pour Clotilde Reiss

Par LEXPRESS.fr, publié le 22/07/2009 12:30 - mis à jour le 22/07/2009 12:36

  • Emprisonner une étudiante parce qu'elle cherche à comprendre l'Iran et la culture iranienne est absurde
    •  
La jeune Française accusée d'espionnage par Téhéran est toujours emprisonnée en Iran. Un appel à sa libération a été lancé par une cinquantaine d'universitaires spécialistes de l'Iran ou du monde persan.
Un appel à la libération de Clotilde Reiss, la jeune Française détenue en Iran depuis le 1er juillet, a été lancé par une cinquantaine d'universitaires spécialistes de l'Iran ou du monde persan, selon Le Figaro qui publie le texte mercredi.
Les signataires "étudiants, doctorants et professeurs familiers de l'Iran" expriment leur profonde inquiétude suite à l'arrestation de Clotilde Reiss", leur "amie et collègue détenue depuis le 1er juillet à la prison d'Evin (Téhéran)".
Clotilde Reiss.

AFP PHOTO / IEP LILLE

Clotilde Reiss.

Soulignant que "Clotilde a consacré l'entièreté de son parcours académique à l'étude de la langue persane et de la culture iranienne", ce qui explique qu'"elle ait accepté - quoi de plus banal - le poste de lectrice que lui avait proposé l'université d'Ispahan", les auteurs de la pétition ajoutent: "emprisonner une étudiante parce qu'elle cherche à comprendre l'Iran et la culture iranienne est absurde et va à l'encontre de l'entente mutuelle, du respect des peuples et de la paix".
"Pour toutes ces raisons nous appelons à la libération de Clotilde Reiss", poursuivent les signataires, selon lesquels "la coopération scientifique à un niveau international doit transcender les clivages et crises politiques".
A cet égard, il se réjouissent de ce que "près de 2000 étudiants iraniens" aient choisi la France pour leurs études ou recherches, déplorant en revanche que "trop rares" soient "au contraire les étudiants et universitaires français ou non iraniens qui s'intéressent à l'Iran du passé et du présent". De là "le risque", estiment-ils, de voir ce pays "pâtir d'une méconnaissance qui est source d'incompréhensions néfastes et de propos simplificateurs".
Emprisonner une étudiante parce qu'elle cherche à comprendre l'Iran et la culture iranienne est absurde
Parmi les signataires, on trouve les noms de Pierre Briant, professeur au Collège de France, Yann Richard, professeur à l'université de Paris III ou Bernard Hourcade chercheur au CNRS. D'après le message électronique qui accompagne la pétition envoyée aux médias, le but est aussi "d'obtenir des signatures en dehors du monde de l'iranologie".
Clotilde Reiss, 23 ans, est accusée d'espionnage par l'Iran pour avoir pris des photos de manifestations avec son portable et les avoir envoyées à un ami français à Téhéran.
Une rencontre prévue ce mardi entre l'ambassadeur de France à Téhéran, Bernard Poletti, et la jeune Française, a, pour la deuxième fois, été reportée, "peut-être" à mercredi, a annoncé mardi le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
  • Rassurez vous ,madame Anastasie519039-634202-anastasie.1224660929
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      25/07/2009

      IRAN cible les chercheurs français

       


      Le régime iranien cible les chercheurs français

      Par Olivier Tesquet, publié le 10/07/2009 16:23 - mis à jour le 22/07/2009 18:43

      REUTERS/Morteza Nikoubazl

      Arrêtée le 1er juillet, la Française Clotilde Reiss est incarcérée à la prison d'Evin, à Téhéran.__evin-iran-reiss_314tiny_mce_marker

      L'arrestation de Clotilde Reiss à Téhéran met en exergue les relations tendues entre les autorités iraniennes et les universitaires français. Ceux-ci deviennent même la cible numéro un du régime des mollahs.
      "Douce", humble", "passionnée par l'Iran", mais aussi "fragile". Les termes employés par ses proches pour évoquer la personnalité de Clotilde Reiss ne correspondent pas au sociotype de la Mata-Hari sur laquelle Téhéran aurait mis la main.___iran-clotilde-reiss-etudiante_59tiny_mce_marker
      Arrêtée le 1er juillet à l'aéroport de Téhéran, la jeune Française était en fait la cible des autorités depuis plusieurs semaines. "La police l'accusait d'avoir travaillé au noir pour le compte de l'Ifri (Institut français de recherche en Iran)", explique une proche qui préfère garder l'anonymat.
      Détenue à la prison d'Evin, "en bonne santé" selon l'ambassadeur de France en Iran qui a pu jeudi 9 juillet s'entretenir avec elle par téléphone, Clotilde est aux yeux de beaucoup le pion d'un jeu diplomatique qui la dépasse.
       

      AFP PHOTO / IEP LILLE

      Photo non datée de Clotilde Reiss, transmise à l'AFP par l'Institut d'Etudes Politiques de Lille où elle étudie.

      Cibles faciles

      Derrière ses accusations incohérentes, le régime iranien pourrait bien tenter de négocier par la force avec l'Occident, en échappant à un arsenal de sanctions. "Quand il y a des problèmes entre la France et l'Iran, on n'embête pas les diplomates ou les hommes d'affaires, mais bel et bien les chercheurs", déplore une iranologue qui préfère rester anonyme pour ne pas menacer son travail.
      Avec l'Ifri, la France est le seul pays européen à disposer d'un institut de recherche en Iran. Les autres, tels que le Royaume-Uni ou l'Allemagne, doivent se contenter d'un Centre culturel. Fermé au moment de la révolution islamique, il a même été reconnu officiellement par le ministère des Affaires étrangères iranien en 2007.
      Pour autant, cette façade n'a pas protégé les chercheurs, rudoyés par un régime paranoïaque qui aime y voir un nid d'espions. Régulièrement, des universitaires français sont ainsi pris pour cible par une bureaucratie zélée. On peut citer le cas de Stéphane Dudoignon, chercheur confirmé au CNRS, assigné à résidence l'année dernière, alors qu'il travaillait sur les sunnites baloutches. Ou celui de Rémy Boucharlat, archéologue expulsé malgré un visa en bonne et dûe forme.

      Obscurantisme sourd au critiques

      "En Iran, que vous soyiez sociologue, politologue, ethnologue ou géographe, vous allez à l'encontre de la pensée officielle et vous mettez le doigt sur des sujets tabous", précise notre chercheuse, qui s'est rendue à de nombreuses reprises dans le pays.
      Aujourd'hui, devenir spécialiste de l'Iran relève non seulement de la vocation, mais requiert aussi une abnégation sans failles. De sources concordantes, l'Ifri aurait été placé sur écoute, et nombreux sont ceux qui pensent qu'une attaque est possible "à tout moment". Dans un obscurantisme sourd aux critiques, le régime tente de dissuader les doctorants et les professeurs les plus téméraires en actionnant le levier répressif.
      "Nous avons trop longtemps dansé sur la musique des autorités par le passé", estime l'iranologue "en colère". Existe-t-il des solutions? A ses yeux, le problème est malheureusement insoluble. "Les autorités françaises pourraient fermer le Centre culturel iranien à Paris ou expulser son personnel, préconise-t-elle. Mais les tenants du régime savent qu'ils ont en face d'eux un pays qui n'agit pas selon les mêmes méthodes". C'est la rançon de la démocratie.

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      11/07/2009

      Gaza Crimes Sionistes ??????

      Gaza : Crimes Sionistes ??????

      Des mauvaises langues et des sources invérifiables, donc  n'étant pas dignes   de foi ?
      Prétendent, que des agents Sionistes, parcourent la bande de Gaza, pour inciter les jeunes « à la débauche » ?

      Voici les nobles règles, que doivent appliquer les Musulmans, et principalement les Femmes :

      L'Islam et les Femmes .

      femmesBATTUEScaning-in-aceh

       

      Le Saint Coran

       

      Les femmes ou An-Nisaa(4)

      sourates ou Ayat N°: 34

       

       

      4.34.

       

      Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah.

       

      Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les,

      éloignez-vous d'elles dans leurs lits

       

      et battez-les.

       

      Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !

      burqoo

       

      Sous le régime taliban, les femmes étaient tenues d’obéir à des règles strictes. Il leur était interdit de travailler, d’étudier et même de s’aventurer à l’extérieur de la maison sans être accompagnées d’un membre masculin de leur famille et s’être d’abord dissimulées sous la burqa, ce voile qui couvre le corps de la tête aux pieds.

      Afghanistan+2+002

      Une influence persistante.

       

      Le documentaire révèle l’influence que les talibans continuent d’exercer cinq ans après la chute de leur régime et montre notamment que bon nombre des politiques et des pratiques qui ont été adoptées pendant leurs cinq années au pouvoir prédominent encore aujourd’hui.

      Chrisuk3

       

       

      http://www.idrc.ca/fr/ev-106757-201-1-DO_TOPIC.html

      femme3

      Les restrictions et brutalisations des talibans incluent:

       

      1- L'interdiction totale du travail des femmes hors de chez elles, y compris pour les enseignantes, les ingénieurs et la plupart des professions.

       Seules quelques femmes médecins et infirmières sont autorisées à travailler dans quelques hôpitaux de Kaboul.

      taliban

      2- L'interdiction totale de l'activité des femmes hors de chez elles si elles ne sont pas accompagnées par un mahram (parent masculin).

       

      3- L'interdiction pour les femmes de traiter avec les marchands masculins.

       

      4- L'interdiction pour les femmes de se faire soigner par un médecin homme.

       

      5- L'interdiction d'aller à l'école, à l'université ou dans quelque autre organisme éducatif. (Les talibans ont converti les écoles de filles en séminaires.)

       

      6- L'obligation de porter un long voile (Burqa), les recouvrant de la tête au pied.

       

      7- Les femmes qui ne portent pas ce voile ou ne sont pas accompagnées d'un mahram sont fouettées, battues et insultées.

       

      8- Les femmes dont on voit les chevilles sont fouettées en public.

       

      9- La lapidation publique des femmes accusées de relations sexuelles extra-maritales.

       

      (Nombre d'entre elles ont été lapidées jusqu'à la mort).

       

      10- L'interdiction de se maquiller.

       (On a tranché les doigts de beaucoup de femmes aux ongles vernis).

       

      11- L'interdiction de parler ou de serrer la main d'hommes autres que les mahram.

       

      12- L'interdiction de rire de manière audible.

       

      (Aucun étranger à la famille ne doit pouvoir entendre la voix d'une femme).

       

      13- L'interdiction de porter des chaussures à talons, pour ne pas faire de bruit en marchant.

      (Un homme ne doit pas entendre les pas d'une femme.)

       

      14- L'interdiction de se déplacer en taxi sans un mahram.

       

      15- L'interdiction d'être présentes à la radio, à la télévision ou lors d'événements publics d'aucune sorte.

       

      16- L'interdiction de faire du sport ou d'entrer dans un club ou un centre sportif.

       

      17- L'interdiction de faire de la bicyclette ou de la mobylette, même accompagnées d'un mahram.

       

      18- L'interdiction de porter des habits aux couleurs vives. Les talibans sont d'avis qu'il s'agit de "couleurs qui incitent au sexe."

       

      19- L'interdiction de se rassembler lors de fêtes populaires ou pour tout motif récréatif.

       

      20- L'interdiction de laver le linge près des rivières ou en public.

       

      21- La modification de tous les noms de lieux comportant le mot "femmes." Par exemple, "jardin des femmes" a été renommé "jardin printanier".

       

      22- L'interdiction d'apparaître au balcon de leur maison ou appartement.

       

      23- L'obligation de peindre toutes les fenêtres, pour éviter que les femmes soient vues de l'extérieur.

       

      24- L'interdiction pour les tailleurs hommes de prendre les mensurations d'une femme ou de lui coudre des habits.

       

      25- L'interdiction pour les femmes de se baigner en public.

       

      26- La séparation des hommes et des femmes dans les transports en commun. Les bus portent la mention "réservé aux hommes" ou "réservé aux femmes".

       

      27- L'interdiction de porter un pantalon large, même sous la burqa.

       

      28- L'interdiction de photographier et de filmer les femmes.

       

      29- L'interdiction d'imprimer des photos de femmes dans les journaux et les livres ou d'en accrocher sur les murs des maisons ou des magasins.

       

      À part ces restrictions sur les femmes, les talibans ont:

       

      - Interdit d'écouter de la musique, pour les hommes comme pour les femmes.

       

      - Interdit de regarder des films, la télévision et des vidéos pour tout le monde.

       

      - Interdit de célébrer le nouvel an traditionnel (Nowroz) le 21 mars, qui a été proclamé jour férié non islamique.

       

      - Abrogé la fête du travail (le 1er mai), qu'ils ont qualifiée de "fête communiste".

       

      - Exigé que les personnes ne portant pas un nom islamique changent de nom.

       

      - Imposé des coiffures pour les jeunes afghans.

       

      - Exigé que les hommes portent des habits islamiques et se couvrent la tête.

       

      - Exigé que les hommes ne se rasent pas et ne se taillent pas la barbe tant qu'elle ne descend pas de la largeur d'un poing à partir de l'extrémité du menton.

       

      - Exigé que tout le monde assiste aux cinq prières quotidiennes dans les mosquées.

       

      - Interdit de garder des pigeons et de jouer avec les oiseaux, car c'est une attitude non islamique. Les fauteurs seront emprisonnés et les oiseaux tués. Il est aussi interdit de jouer au cerf-volant.

       

      - Exigé des spectateurs de manifestations sportives qu'ils encouragent en incantant Allah-o-Akbar (Dieu est grand) et a interdit les applaudissements.

       

      - Interdit certains jeux, comme le cerf-volant, considérés comme "non-islamiques" par les talibans.

       

      - Toute personne en possession d'écrits répréhensibles sera exécutée.

       

      - Tout musulman qui se convertira à une autre religion sera exécuté.

       

      - Tous les écoliers et étudiants (masculins) doivent porter un turban. "Pas de turban, pas d'éducation".

       

      • Les minorités non musulmanes doivent porter un badge distinctif ou coudre un morceau de tissu jaune sur leurs habits.

      • Exactement comme les nazis l'ont exigé des juifs.

       

      Etc...

       

      Bref une Religion de bonheur,de développement personnel et de tolérance .......


      Vers une application stricte de la loi islamique à Gaza?

       
      http://fr.news.yahoo.com/3/20090709/twl-palestiniens-hama...


      C'est le premier exemple connu d'une telle action du Hamas, visant à punir une femme pour un comportement jugé non-islamique, depuis que le groupe s'est emparé du pouvoir dans la Bande de Gaza en juin 2007.

       Mais il intervient après des mois de discrètes pressions sur la population du petit territoire palestinien (1,4 million d'habitants) pour qu'elle observe des moeurs islamiques strictes.

      Le Hamas a appelé publiquement les commerçants à retirer les publicités étrangères montrant des silhouettes féminines et à ranger à l'abri des regards des pièces de lingerie souvent exposées en vitrine. Les autorités contrôlent aussi les magasins de matériel électronique pour s'assurer qu'ils ne vendent pas de documents pornographiques sur de petits disques durs.

      Le Hamas dément toute campagne de répression.

      Et depuis son arrivée au pouvoir, il affirme vouloir diriger en donnant l'exemple, pas en imposant ses vues. Mais il est resté apparemment passif devant les agissements d'obscurs groupuscules qui ont attaqué des symboles -à leurs yeux- de l'immoralité occidentale, comme des coiffeurs et des cybercafés.

      Une attitude qui a suscité des critiques contre le Hamas, jugé trop conciliant à l'égard des groupes musulmans radicaux.

      La journaliste indépendante Asma al-Ghoul représente une exception à Gaza car elle ne porte pas le foulard islamique.

       Fin juin, elle était habillée d'un jean et d'un T-shirt -une tenue considérée comme assez provocante dans la société conservatrice gazaouie- lorsqu'elle est allée se baigner, ainsi vêtue, avec une amie.

      Elle a ensuite demandé à un ami de l'accompagner jusqu'à une cabine de plage pour prendre une douche et se changer.

      Trois policiers sont arrivés, attendant que Mme Al-Ghoul sorte de la cabine, raconte un témoin sous le couvert de l'anonymat. Ils ont pris sa carte d'identité et lui ont demandé de les accompagner au poste, ce qu'elle a refusé.

       Une dispute a ensuite éclaté, mais elle a pu éviter l'arrestation et a récupéré sa carte après l'intervention du propriétaire du cabanon auprès d'un responsable du Hamas.

      Les policiers n'ont pas dit pourquoi ils voulaient l'arrêter, mais ont insinué que son comportement était inconvenant.

       En vertu de l'interprétation stricte que fait le Hamas de la loi islamique, une femme ne devrait pas sortir en public avec des hommes avec qui elle n'a pas de liens de parenté.

      Mme Al-Ghoul raconte que l'homme qui l'accompagnait et deux amis de celui-ci ont plus tard été frappés par la police du Hamas, gardés en détention pendant plusieurs heures et se sont vu demander de signer des déclarations en vertu desquelles ils s'engageaient à ne plus "violer les normes de la morale publique".

      Mme Al-Ghoul estime n'avoir rien fait de mal. "Je ne suis pas provocante et ma tenue n'est pas provocante", assure-t-elle.

      Son histoire a été rendue publique grâce à des groupes de défense des droits civiques qui l'ont évoquée sur des sites Web. Le récit de la jeune femme a été confirmé par deux autres témoins, dont Adham Khalil, l'un des hommes arrêtés, qui précise avoir été frappé.

      Le porte-parole de la police, Islam Shahwan, a démenti l'incident, mais a ajouté que les habitants de Gaza "doivent préserver (leurs) coutumes et les traditions islamiques".

      à suivre........

      09/07/2009

      Téhéran promet de réprimer toute nouvelle manifestation

      Téhéran promet de réprimer toute nouvelle manifestation.

      http://fr.news.yahoo.com/3/20090709/twl-iran-presidentielle-situation-ba66223.html

      Près de quatre semaines après la présidentielle contestée du 12 juin, les partisans de Mir Hossein Moussavi appelaient à descendre dans la rue, jeudi, pour poursuivre le mouvement de protestation, malgré la répression. A Téhéran quelques centaines de jeunes Iraniens ont scandé "mort au dictateur" dans la capitale, défiant les autorités qui avaient promis d'"écraser" toute tentative de manifestation. 

      Le gouverneur de la province de Téhéran, Morteza Tamaddon, avait averti que les autorités réagiraient de la même façon à toute nouvelle manifestation. "Si certains individus ont l'intention de mener des initiatives contre la sécurité en répondant à l'appel de réseaux contre-révolutionnaires, ils seront écrasés", a-t-il dit mercredi soir, selon l'agence officielle IRNA.

      Jeudi après-midi, policiers en uniformes et de miliciens bassidji étaient postés en nombre aux carrefours le long de la rue de la Révolution et près de l'université de Téhéran voisine, qui figuraient parmi les lieux de rendez-vous des manifestants.

      Un groupe de quelque 300 jeunes s'est toutefois rassemblé devant l'université de Téhéran et a commencé à scander "mort au dictateur", selon des témoins. Beaucoup portaient des masques chirurgicaux verts, la couleur du mouvement de Mir Hossein Moussavi.

       Les policiers armés de matraques sont intervenus pour les disperser, mais les manifestants se sont enfuis avant de se regrouper à une intersection et reprendre les slogans, selon les témoins.

      Au bout d'une heure, le nombre des manifestants avaient atteint quelque 700 personnes qui ont marché vers l'entrée de l'université de Téhéran, selon les témoins.

      Un cordon de policiers leur a barré la route mais ils sont restés devant les forces de l'ordre, continuant de chanter les slogans.

      Ailleurs, sur la rue Valiasr, les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser quelque 200 manifestants qui ont essayé de se rassembler ailleurs, toujours des témoins.

      Ces premières manifestations étaient les premières importantes depuis 11 jours, sans comparaison toutefois avec les centaines de milliers de personnes qui avaient défilé après la présidentielle.

      Le régime avait manifestement pris un certain nombre d'autres mesures pour éviter des rassemblements.

       Le service de SMS était inopérant jeudi pour la troisième journée consécutive, manifestement pour bloquer les communications entre les manifestants, comme au plus fort de la contestation.

      Les autorités ont aussi fermé les universités et décrété des jours chômés mardi et mercredi, invoquant l'épais nuage de poussière et de pollution qui recouvrait la capitale et d'autres parties du pays.

      Du coup, jeudi marquant le début du week-end en Iran, beaucoup ont profité de ces jours de vacances surprise pour partir chercher des conditions météo plus agréables.

      Les appels à manifester circulaient depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux sur Internet et d'autres sites proches de l'opposition.

       Les rassemblements devaient coïncider avec l'anniversaire jeudi d'une attaque des bassidji sur un dortoir universitaire de Téhéran dans lequel un étudiant avait été tué pendant les manifestations étudiantes de 1999.

      Le candidat réformateur Mir Hossein Moussavi et ses partisans contestent les résultats de la présidentielle du 12 juin, officiellement largement remportée par le président sortant, l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad.

       L'opposition dénonce des fraudes.

      Le régime n'a consenti qu'à recompter une poignée de bulletins, avant que l'ayatollah Ali Khamenei, le Guide suprême de la Révolution, ne valide les résultats en prévenant qu'aucune contestation ne serait tolérée.

      Au moins 20 manifestants et sept miliciens bassidji ont été tués dans la répression qui a suivi et un millier de personnes arrêtées. Si la police assure que la plupart ont été relâchées, les forces de sécurité continuent d'interpeller des dizaines de militants, journalistes et blogueurs.

       Les ressortissants étrangers ne sont pas épargnés, alors que Téhéran accuse les pays occidentaux d'attiser, voire d'avoir fomenté, la contestation.

      Victime apparente de ces tensions, la Française Clotilde Reiss restait incarcérée jeudi à la prison d'Evin, où l'ambassadeur de France a pu lui rendre visite dans la matinée.

       La jeune femme de 23 ans est "en bonne santé" mais "préoccupée" par son sort, selon le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner.

      Arrêtée le 1er juillet alors qu'elle s'apprêtait à rentrer en France, cette jeune Française, lectrice de français pendant cinq mois à Ispahan, est accusée d'espionnage pour avoir transmis sur Internet des photos des manifestations, d'après les autorités françaises.

      Mercredi, à L'Aquila (Italie), où se tient le sommet du G-8, Nicolas Sarkozy avait exigé que la jeune femme soit libérée "sur le champ". "Ces méthodes ne sont rien d'autre que du chantage", a jugé le président français.

      Anastasie est formelle :

      Rassurez vous ,madame Anastasie519039-634202-anastasie.1224660929
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      .La Religion ................?C'est une Religion ,de paix, d 'amour ,de fraternité et respect de la personne …........

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