09/07/2009

Téhéran promet de réprimer toute nouvelle manifestation

Téhéran promet de réprimer toute nouvelle manifestation.

http://fr.news.yahoo.com/3/20090709/twl-iran-presidentielle-situation-ba66223.html

Près de quatre semaines après la présidentielle contestée du 12 juin, les partisans de Mir Hossein Moussavi appelaient à descendre dans la rue, jeudi, pour poursuivre le mouvement de protestation, malgré la répression. A Téhéran quelques centaines de jeunes Iraniens ont scandé "mort au dictateur" dans la capitale, défiant les autorités qui avaient promis d'"écraser" toute tentative de manifestation. 

Le gouverneur de la province de Téhéran, Morteza Tamaddon, avait averti que les autorités réagiraient de la même façon à toute nouvelle manifestation. "Si certains individus ont l'intention de mener des initiatives contre la sécurité en répondant à l'appel de réseaux contre-révolutionnaires, ils seront écrasés", a-t-il dit mercredi soir, selon l'agence officielle IRNA.

Jeudi après-midi, policiers en uniformes et de miliciens bassidji étaient postés en nombre aux carrefours le long de la rue de la Révolution et près de l'université de Téhéran voisine, qui figuraient parmi les lieux de rendez-vous des manifestants.

Un groupe de quelque 300 jeunes s'est toutefois rassemblé devant l'université de Téhéran et a commencé à scander "mort au dictateur", selon des témoins. Beaucoup portaient des masques chirurgicaux verts, la couleur du mouvement de Mir Hossein Moussavi.

 Les policiers armés de matraques sont intervenus pour les disperser, mais les manifestants se sont enfuis avant de se regrouper à une intersection et reprendre les slogans, selon les témoins.

Au bout d'une heure, le nombre des manifestants avaient atteint quelque 700 personnes qui ont marché vers l'entrée de l'université de Téhéran, selon les témoins.

Un cordon de policiers leur a barré la route mais ils sont restés devant les forces de l'ordre, continuant de chanter les slogans.

Ailleurs, sur la rue Valiasr, les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser quelque 200 manifestants qui ont essayé de se rassembler ailleurs, toujours des témoins.

Ces premières manifestations étaient les premières importantes depuis 11 jours, sans comparaison toutefois avec les centaines de milliers de personnes qui avaient défilé après la présidentielle.

Le régime avait manifestement pris un certain nombre d'autres mesures pour éviter des rassemblements.

 Le service de SMS était inopérant jeudi pour la troisième journée consécutive, manifestement pour bloquer les communications entre les manifestants, comme au plus fort de la contestation.

Les autorités ont aussi fermé les universités et décrété des jours chômés mardi et mercredi, invoquant l'épais nuage de poussière et de pollution qui recouvrait la capitale et d'autres parties du pays.

Du coup, jeudi marquant le début du week-end en Iran, beaucoup ont profité de ces jours de vacances surprise pour partir chercher des conditions météo plus agréables.

Les appels à manifester circulaient depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux sur Internet et d'autres sites proches de l'opposition.

 Les rassemblements devaient coïncider avec l'anniversaire jeudi d'une attaque des bassidji sur un dortoir universitaire de Téhéran dans lequel un étudiant avait été tué pendant les manifestations étudiantes de 1999.

Le candidat réformateur Mir Hossein Moussavi et ses partisans contestent les résultats de la présidentielle du 12 juin, officiellement largement remportée par le président sortant, l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad.

 L'opposition dénonce des fraudes.

Le régime n'a consenti qu'à recompter une poignée de bulletins, avant que l'ayatollah Ali Khamenei, le Guide suprême de la Révolution, ne valide les résultats en prévenant qu'aucune contestation ne serait tolérée.

Au moins 20 manifestants et sept miliciens bassidji ont été tués dans la répression qui a suivi et un millier de personnes arrêtées. Si la police assure que la plupart ont été relâchées, les forces de sécurité continuent d'interpeller des dizaines de militants, journalistes et blogueurs.

 Les ressortissants étrangers ne sont pas épargnés, alors que Téhéran accuse les pays occidentaux d'attiser, voire d'avoir fomenté, la contestation.

Victime apparente de ces tensions, la Française Clotilde Reiss restait incarcérée jeudi à la prison d'Evin, où l'ambassadeur de France a pu lui rendre visite dans la matinée.

 La jeune femme de 23 ans est "en bonne santé" mais "préoccupée" par son sort, selon le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner.

Arrêtée le 1er juillet alors qu'elle s'apprêtait à rentrer en France, cette jeune Française, lectrice de français pendant cinq mois à Ispahan, est accusée d'espionnage pour avoir transmis sur Internet des photos des manifestations, d'après les autorités françaises.

Mercredi, à L'Aquila (Italie), où se tient le sommet du G-8, Nicolas Sarkozy avait exigé que la jeune femme soit libérée "sur le champ". "Ces méthodes ne sont rien d'autre que du chantage", a jugé le président français.

Anastasie est formelle :

Rassurez vous ,madame Anastasie519039-634202-anastasie.1224660929
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