29/11/2008

Bombay : 155 morts au moins

Inde: des islamistes toujours retranchés dans un hôtel, au moins 155 morts à Bombay .

http://fr.news.yahoo.com/2/20081128/twl-inde-des-islamistes-toujours-retranc-5fb7533.html

 

Bombay : Ignoble,monstrueux,


il n’y a aucune justification à tels actes barbares ,certainement pas : le combat au nom de Dieu ?

Un Dieu juste,bon,miséricordieux ne peut réclamer de telles horreurs pour des créatures ,qu’il a lui-même créé?


Un Dieu d’horreur et de carnage ,qui promets le « paradis » en échange de tels actes ,n’existe que dans les cerveaux d’humains en délire !


Est particulièrement ignoble ,c’est certains qui trouvent des excuses ou des justifications à de tels actes barbares ?


Le monde est dangereux à vivre !

Non pas tant à cause de ceux qui font le mal,


mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.

 

Soldats des forces spéciales largués le 28 novembre 2008 par hélicoptère sur le Centre .....Courageux les mecs....

Des tirs intenses et de fortes explosions provenant de l'intérieur de ce prestigieux établissement hôtelier ont été entendus par un correspondant de l'AFP présent sur place peu après 04H00 samedi (22H30 GMT vendredi), rompant une accalmie relative de quelques heures.

Le Taj Mahal est le dernier endroit dans lequel se trouvaient encore des assaillants, 54 heures après le déclenchement d'attaques coordonnées contre une dizaine de cibles dans la capitale économique de l'Inde, ont annoncé des responsables indiens de la sécurité.

Des sources militaires avaient auparavant affirmé qu'il y avait encore jusqu'à trois extrémistes fortement armés dans l'hôtel.

Le chef de la Garde nationale de sécurité, J.K. Dutt, a déclaré à la presse qu'il pensait que les opérations visant à sécuriser le bâtiment pourraient être bientôt achevées.

La police a en outre indiqué que des explosifs y avaient été découverts.

Le bilan des attaques coordonnées déclenchées mercredi soir à Bombay par un groupe d'extrémistes islamistes s'élève à 155 morts et 327 blessés, selon la chaîne de télévision CNN-IBN.

La chaîne NDTV a de son côté fait état sur son site internet de 154 morts et 327 blessés, tandis que l'agence d'information Press Trust of India (PTI), citant un ministre, écrivait que le bilan final dans la capitale économique de l'Inde pourrait atteindre 200 morts.

La mort d'au moins 17 étrangers a été jusqu'à présent confirmée par leurs pays respectifs.

Selon un diplomate israélien, cinq otages israéliens ont ainsi été tués dans un centre religieux juif orthodoxe, autre cible des terroristes, auquel les forces spéciales ont donné l'assaut. Les otages ont été tués par les islamistes pendant l'intervention des forces de sécurité, d'après un responsable indien.

Un rabbin et sa femme détenus dans ce centre ont été tués, a annoncé sur son site internet l'organisation orthodoxe juive américaine Beit Chabad-Loubavitch dont ils étaient membres. Ils avaient la nationalité américaine, ce qui porterait, si cela était confirmé officiellement par les Etats-Unis, à quatre le nombre des Américains tués.

L'assaut a été mené par des commandos indiens masqués, largués sur le toit du bâtiment par un hélicoptère. Des échanges de tirs ont retenti, mais ce n'est qu'en début de soirée que l'opération a pris fin avec une série de fortes explosions qui ont ébranlé l'immeuble.

Peu après, les commandos sont réapparus, ovationnés par une foule d'Indiens rassemblés à proximité.

Outre les cinq otages israéliens ayant perdu la vie, deux Américains, deux Français, deux Australiens, un Britannique, un Japonais, un Allemand, un Canadien, un Italien et un Singapourien ont péri, d'après leurs pays respectifs.

Parallèlement, la police a annoncé la fin des opérations à l'Oberoi/Trident, un autre hôtel de prestige occupé par les islamistes.

L'Inde a ouvertement accusé le Pakistan, son voisin et rival, d'être derrière ces attaques très bien orchestrées qui ont frappé une dizaine de cibles à Bombay, une ville de 13 millions d'habitants. Islamabad a démenti fermement et de manière répétée.

Des responsables occidentaux ont, eux, évoqué la piste du réseau terroriste Al-Qaïda.

Les islamistes avaient stocké à l'avance des armes et des explosifs à l'hôtel Oberoi/Trident, a déclaré un responsable indien à l'AFP.

Les raids ont visé en particulier des étrangers, plus spécifiquement des clients américains et britanniques des deux hôtels, symboles de la richesse de Bombay, ainsi que le centre juif.

Mais les extrémistes, armés de fusils automatiques et de grenades, ont aussi frappé des cibles indiennes, comme la gare centrale de Bombay où ils ont fait 50 morts. Un hôpital recueillant des femmes et des enfants pauvres a également été attaqué.

Neuf assaillants ont été tués au cours des opérations des commandos indiens et un autre arrêté, et 15 hommes des forces de sécurité tués, a déclaré le vice-Premier ministre de l'Etat du Maharashtra, R.R. Patil.

A l'Oberoi/Trident, où 93 otages avaient été libérés vendredi matin, la police a annoncé avoir découvert 24 cadavres, précisant que les opérations étaient terminées.

Des otages libérés, de même que des policiers ou des soldats, ont raconté des scènes d'horreur.

"Ce sont des gens impitoyables. Ils ouvraient le feu sur quiconque se trouvait face à eux", a raconté un commando de marine. Il y avait "du sang partout... des corps gisant ça et là".

Un Australien qui a réchappé à l'attaque du Taj Mahal, Paul Guest, a relaté des scènes de carnage. "Il y avait du sang partout sur le sol et des morceaux de corps", a-t-il déclaré à la radio australienne.

Ces attaques, qui ont frappé le coeur et financier de la dixième puissance économique mondiale, ont été revendiquées au nom d'un groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, plateau qui couvre le centre et le sud de l'Inde.

L'un des assaillants de l'Oberoi/Trident, interrogé par une télévision, a affirmé que le groupe réclamait la fin des "persécutions" contre les musulmans d'Inde, une forte minorité de 150 millions de personnes, victimes de violences par le passé, dans ce pays de 1,2 milliard d'habitants, hindous en majorité.

Selon l'agence PTI, citant des sources officielles, trois extrémistes, dont un Pakistanais, appartenant au Lashkar-e-Taiba ont été arrêtés à l'hôtel Taj Mahal.

Ce groupe islamiste basé au Pakistan est connu notamment pour avoir attaqué le Parlement indien en 2001, un attentat qui avait précipité l'Inde et le Pakistan au bord d'une nouvelle guerre.

Par ailleurs, des étrangers continuaient d'être rapatriés.

Un avion affrété par la France avec à son bord 77 étrangers rescapés des attentats a quitté Bombay et était attendu samedi à la mi-journée à Paris, a indiqué le ministère français des Affaires étrangères.

janvier.
 
Me taire !!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Pas question ????????????
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Je ne veux pas être
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27/11/2008

Bombay: 125 morts et des otages, le Pakistan accusé

Attaques à Bombay: 125 morts et des otages, le Pakistan accusé

Bombay :
 Massacres d’innocents ,prise d’otages ,la terreur…….
Mais………rassurez-vous : l’Islam est  une……   
Religion de
Paix,
D’Amour,
De  Tolérance et …….
De respect de la personne …….

Les forces indiennes ont lancé jeudi à Bombay une opération pour libérer des otages détenus par des islamistes armés, au lendemain d'une série d'attaques qui ont ciblé en particulier des étrangers et fait au moins 125 morts dans la capitale économique de l'Inde.

attaques-bombay-125-morts-et-des-otages-le-pakistan-accuse

 

 De la fumée s'échappe de l'hôtel Taj Mahal le 27 novembre 2008 à Bombay Agrandir la photo

Les forces indiennes ont lancé jeudi à Bombay une opération pour libérer des otages détenus par des islamistes armés, au lendemain d'une série d'attaques qui ont ciblé en particulier des étrangers et fait au moins 125 morts dans la capitale économique de l'Inde

Un haut responsable militaire indien a affirmé que les assaillants étaient venus du Pakistan, pays voisin et rival de l'Inde, souvent accusé par Delhi de soutenir des islamistes auteurs d'attentats sur le sol indien. Islamabad a aussitôt rejeté ces accusations.

Le Premier ministre indien Manmohan Singh avait peu avant accusé un groupe basé "en dehors" du pays d'être responsable de ces attaques coordonnées, dans une allusion voilée au Pakistan.

Jeudi soir, les commandos de l'armée et de la police continuaient à progresser, étage par étage, dans les hôtels Oberoi/Trident et Taj Mahal, deux établissements prestigieux pris d'assaut mercredi par les hommes armés et dont les forces de sécurité tentaient de s'emparer afin de libérer les otages.

Des tirs et explosions ont été entendus tout au long de la journée aux abords des deux hôtels.

Un incendie s'est déclaré à l'Oberoi, où étaient encore bloquées dans la journée près de 200 personnes, dont des étrangers. Le chef de la police de Bombay, Hassan Gafoor, a cependant déclaré jeudi soir à l'AFP que plus de 40 otages avaient pu être secourus.

Une épaisse fumée blanche s'échappait des fenêtres d'une chambre d'un étage supérieur, ainsi que de grandes flammes, a rapporté un journaliste de l'AFP.

Parmi les étrangers retenus à l'Oberoi se trouvaient quinze membres d'un équipage de la compagnie aérienne Air France.

La police a en revanche annoncé que plus aucun otage ne se trouvait dans le Taj Mahal.

La mégapole de l'Ouest de l'Inde, centre financier de la dixième puissance économique mondiale, a été le théâtre mercredi d'une série d'attaques spectaculaires, coordonnées et menées par des hommes armés de fusils d'assaut et de grenades, qui ont visé les deux hôtels ainsi que huit autres cibles, dont la gare centrale et un hôpital.

Un complexe résidentiel et de bureaux abritant un centre juif, le Nariman House, a également été attaqué et des otages, dont un rabbin, semblaient toujours s'y trouver jeudi.

Selon des témoins, les assaillants ont retenu en priorité en otages des Britanniques et des Américains.

Ces attentats ont été revendiqués au nom d'un groupe islamiste se présentant comme les Moujahidine du Deccan, du nom du plateau qui couvre une grande partie du centre et du sud de l'Inde.

Au moins 125 personnes ont été tuées, selon la police, dans les attaques et les échanges de tirs qui ont suivi. Près de 300 personnes ont en outre été blessées.

Une dizaine d'étrangers figurent parmi les personnes tuées, dont un Japonais, un Australien, un Britannique, un Italien et un Allemand.

L'un des islamistes retranchés dans l'Oberoi/Trident a déclaré par téléphone à la télévision indienne que le groupe réclamait la fin des "persécutions" contre les musulmans d'Inde et la libération des militants islamistes détenus dans ce pays.

Un client britannique du Taj Mahal, Rakesh Patel, a raconté à la télévision que les assaillants étaient "très jeunes, comme des enfants (...) Ils ont dit qu'ils voulaient tous ceux qui avaient des passeports britanniques et américains", a-t-il témoigné.

Depuis trois ans, l'Inde est frappée environ tous les trois mois par un attentat, dont le rythme semble toutefois s'accélérer depuis novembre 2007.

A Bombay, il s'agit de la troisième série d'attaques revendiquées par des islamistes indiens. La première avait fait 24 morts le 13 septembre à New Delhi, la capitale, la deuxième 80 morts le 30 octobre dans l'Etat de l'Assam (nord-est de l'Inde).

Mais jeudi, l'officier indien responsable des opérations à Bombay, le général R.K. Hooda, a affirmé que les assaillants venaient "de l'autre côté de la frontière et peut-être de Faridkot, au Pakistan".

La Pakistan, qui avait déjà demandé à l'Inde de ne pas accuser sans preuves, a immédiatement rejeté ces accusations. "Nous sommes tout à fait affirmatifs: le Pakistan n'est pas impliqué", a déclaré le ministre de la Défense, Ahmed Mukhtar, dans un entretien téléphonique avec l'AFP.

"Nous allons formellement signifier à nos voisins que l'utilisation de leur territoire pour lancer des attaques contre nous ne sera pas tolérée", avait de son côté déclaré le Premier ministre indien dans un message à la nation, sans citer de pays nommément.

Ces attaques "bien préparées et bien orchestrées, probablement avec des ramifications à l'extérieur, visaient à créer un sentiment de panique, en choissant des cibles de haut niveau et en tuant des étrangers sans discrimination", a affirmé M. Singh.

L'Inde a souvent accusé des groupes islamistes basés au Pakistan d'être responsables d'attaques sur son sol. Le Bangladesh, autre pays musulman voisin de l'Inde, a lui aussi été montré du doigt par Delhi.

L'Inde et le Pakistan, tous deux puissances nucléaires, rivaux depuis leur fondation en 1947, notamment autour de la souveraineté sur la région himalayenne du Cachemire, ont amorcé en 2004 un difficile processus de paix.

Le groupe extrémiste islamiste Lashkar-e-Taïba, basé au Pakistan et qui combat la domination indienne sur une partie du Cachemire, a lui nié toute participation dans ces attaques, qui ont suscité l'indignation à travers le monde.

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